Vaccination : espoir et variants !

Publié par jfl-seronet le 19.01.2021
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ThérapeutiqueCovid-19vaccination

Côté lutte contre la Covid-19, la période récente aura été marquée par des interrogations, un peu partout dans le monde, sur les nouveaux variants (anglais, sud-africain, japonais, brésilien…) et le fait que la vaccination est aussi une question de géopolitique. Côté français, l’envie de se faire vacciner augmente, tandis que l’on va vers une nouvelle prolongation de l’état d’urgence sanitaire.

Un variant anglais inquiétant, vraiment ?

Nouveau venu. Le 11 janvier dernier, l’Inserm est revenu sur la question du variant du Sars-CoV-2 « britannique » qui suscite de nombreuses interrogations scientifiques et des inquiétudes. Dans son article, l’institut rappelle que tous les virus mutent. « Après avoir infecté nos cellules, ils se multiplient en réalisant des copies d’eux-mêmes. Ce processus n’est pas parfait et les copies peuvent comporter des « erreurs » : les fameuses mutations. Le matériel génétique des copies virales diffère alors du matériel génétique du virus de départ », explique le texte. Et de poursuivre : « Ces mutations peuvent n’avoir aucune conséquence, voire même avoir un effet négatif sur le virus. D’autres, en revanche, peuvent avoir un impact, par exemple, sur la transmissibilité du virus ou sur la gravité de la maladie ». Tout l’enjeu de la surveillance et du séquençage des virus circulant (c’est-à-dire la détermination de leur code génétique) est non seulement d’identifier les mutations rapidement mais aussi de chercher à comprendre leurs effets potentiels sur les personnes et sur la dynamique de l’épidémie. Depuis le début de la pandémie, le Sars-CoV-2 a déjà muté de nombreuses fois, ces mutations n’avaient pas eu d’impact majeur jusqu’ici. Le 14 décembre 2020, les autorités sanitaires au Royaume-Uni ont alerté l’OMS de l’émergence d’un nouveau variant. « Ce dernier est d’abord apparu dans le sud-est de Londres et il est désormais majoritaire dans le pays. Les causes exactes de son émergence demeurent encore incertaines. Ce variant se distingue de la souche de référence par 23 mutations, dont 17 affectent la nature de protéines essentielles. Certaines de ces mutations se situent au niveau de la protéine Spike du virus, qui lui sert de point d’attache pour s’arrimer à nos cellules et les infecter », précise la publication de l’Inserm. Et d’indiquer : « Les données cliniques recueillies jusqu’ici confirmeraient que ce variant possède une capacité accrue de transmission (de 50 à 70 % supérieure aux Sars-Cov-2 « classiques ») sans modification significative de sa virulence. Le faible nombre de réinfections identifiées ne permet pas de tirer de conclusions sur l’efficacité de la réponse immunitaire croisée entre ce variant et les virus précédents ». En l’état, les chercheurs-ses supposent que les mutations de la protéine Spike ne modifieraient pas de façon majeure sa capacité à être reconnu par le système immunitaire ; les vaccins distribués actuellement resteraient donc efficaces.

Comme on a vu, un autre variant a été identifié en Afrique du Sud le 18 décembre 2020. Il présente également des mutations au niveau de la protéine Spike. Les études préliminaires indiquent qu’il est rapidement devenu dominant dans le pays – il aurait émergé en août dernier – et qu’il est probablement plus transmissible et associé à une charge virale salivaire plus élevée. Là encore, aucune donnée ne vient soutenir l’idée qu’il causerait des formes plus sévères de Covid-19.

Pour les scientifiques, il est primordial « de mieux suivre l’évolution et la diffusion de ces variants dans la population ainsi que leur impact clinique ». Pour cela, il est important de mettre en place une stratégie robuste de surveillance et de séquençage de virus.

Le Japon va isoler un nouveau variant

Made in Japan ? Un troisième variant a été repéré au Japon : il a récemment été détecté sur quatre personnes arrivées dans l'archipel en provenance du Brésil. Le Japon cherche d’ailleurs à l’isoler, afin de pouvoir l'analyser davantage, ont déclaré (12 janvier) les autorités locales, citées par l’AFP. « Cela pourrait prendre entre plusieurs semaines et plusieurs mois (...) donc il est difficile à l'heure actuelle de dire quand nous pourrons donner des détails », a commenté un responsable au sein du ministère nippon de la Santé. Les autorités sanitaires locales ne sont actuellement pas en mesure de dire si ce variant est plus contagieux ou plus dangereux que d'autres variants déjà repérés dans le monde. Il a été découvert sur deux adultes et deux enfants arrivés au Japon le 2 janvier en provenance du Brésil. Le Japon a prévenu (week-end du 10 au 11 janvier) l’OMS de son arrivée. « Plus la Covid-19 se répand, plus il y a de probabilités qu'il évolue encore (...). La transmissibilité de certains variants du virus semble augmenter », a commenté le directeur général de l'OMS Tedros Adhanom Ghebreyesus. Toutes les mutations d'un virus ne sont pas forcément plus contagieuses ou dangereuses.  Mais les découvertes en décembre d'un variant du Covid-19 hautement contagieux au Royaume-Uni, puis d'un autre en Afrique du Sud, ont soulevé de fortes inquiétudes dans le monde, interrogeant sur l'efficacité des vaccins face à une éventuelle forme du coronavirus. Des études indiquent que les vaccins actuels sont efficaces sur ces nouveaux variants. L'institut national japonais des maladies infectieuses a précisé que le nouveau variant découvert au Japon présentait des similitudes avec ceux identifiés au Royaume-Uni et en Afrique du Sud.

E484K, la mutation qui pose question

Appelée E484K, cette mutation est portée par des variants qui ont émergé en Afrique du Sud et, plus récemment, au Brésil et au Japon, mais pas par le variant anglais. E484K « est la plus inquiétante de toutes » sur le plan de la réponse immunitaire, estime Ravi Gupta, professeur de microbiologie à l'Université de Cambridge, interrogé par l'AFP. « Des tests en laboratoire ont montré qu'elle semblait capable de diminuer la reconnaissance du virus par les anticorps, et donc sa neutralisation », indique l’AFP. « À ce titre, elle peut aider le virus à contourner la protection immunitaire conférée par une infection antérieure ou par la vaccination », explique le Pr François Balloux, de l'University College de Londres, cité par l'organisme britannique Science Media Centre. C'est cette perspective « d'évasion immunitaire » qui préoccupe les scientifiques, avec en ligne de mire la question de l'efficacité des vaccins. Le 8 janvier, BioNTech et Pfizer, les fabricants du principal vaccin administré dans le monde, ont assuré que ce dernier était efficace contre la mutation N501Y (celle du variant anglais). Leurs études n’ont pas encore porté sur la mutation E484K, d’où ce questionnement sur l’efficacité de la vaccination. « Même si vous baissez en efficacité, vous allez normalement toujours avoir une neutralisation du virus », indique à l'AFP Vincent Enouf, du Centre national de référence des virus respiratoires de l'Institut Pasteur à Paris. « Je ne pense pas que cette mutation soit à elle seule problématique pour les vaccins », renchérit l'immunologiste Rino Rappuoli, chercheur et responsable scientifique du géant pharmaceutique GlaxoSmithKline (GSK), interrogé par l'AFP. Il a cosigné une étude, rendue publique le 28 décembre, qui explique qu’« il faut développer des vaccins et des anticorps capables de contrôler des variants émergents ».

Les variants se propagent

Il est partout…. ou presque. Le variant britannique du coronavirus circulerait dans au moins 50 pays, selon le dernier décompte de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Quant au variant identifié en Afrique du Sud, il serait présent dans 20 pays. Les craintes le concernant sont fortes car le variant sud-africain serait plus transmissible. Peu de données sur le variant japonais… qui d’ailleurs viendrait du Brésil. Ce dernier pourrait impacter la réponse immunitaire et nécessite d'être étudié plus avant, a précisé l'OMS, qui évoque dans son bulletin hebdomadaire « un variant inquiétant ». « Plus le virus Sars-CoV-2 se répand, plus il a d'occasions de muter », souligne l'OMS, citée par l’AFP. « De hauts niveaux de contamination signifient que nous devons nous attendre à l'émergence de davantage de variants », affirme l’OMS. L'ampleur de la diffusion géographique des deux variants est vraisemblablement sous-estimée, ajoute l'OMS, en raison d'une distorsion liée au fait qu'ils ont été découverts dans des pays dotés d'une capacité de séquençage du virus, ce qui n’est pas le cas dans de très nombreux pays.

247 000 personnes vaccinées en France

En rattrapage ! Plus de 247 000 personnes ont été vaccinées contre la Covid-19 en France depuis le début de la campagne de vaccination, a annoncé 13 janvier la Direction générale de la Santé. Ce total représente environ 57 000 vaccinations en l'espace de 24 heures. « Depuis le début de la vaccination en France le 26 décembre 2020, 247 167 personnes ont ainsi été vaccinées parmi les publics prioritaires définis par les autorités sanitaires », a précisé la DGS dans un communiqué. À titre de comparaison, au 12 janvier, l’Allemagne et l’Italie avaient réalisé plus de 700 000 vaccinations, dans chaque pays.

Quoi qu’il en coûte ! La France va mettre tous les moyens nécessaires sur la table pour faire face à la crise sanitaire et économique, a martelé (14 janvier) le ministre délégué aux Comptes publics, Olivier Dussopt, interrogé sur Sud Radio et cité par le Figaro. Le ministre a notamment rappelé que « l'achat des vaccins, la campagne de vaccination, les tests (qui sont tous gratuits) » vont coûter au moins 4,3 milliards d'euros à l'État. Ce montant avait été budgété dans le projet de loi de financement de la sécurité sociale pour cette année (PLFSS 2021). Reste qu’il pourrait augmenter, s’il avère insuffisant pour faire face à la crise sanitaire. Ce montant comprend notamment 1,5 à 2 milliards d'euros pour le seul achat des vaccins. « La vaccination reste le meilleur investissement » et justifie ce coût, a plaidé le ministre.

56 % des Français-es attendent le vaccin

Ça tombe bien ! Un-e Français-e sur deux souhaite désormais se faire vacciner, selon un sondage Harris Interactive. Les intentions de vaccination contre le Covid-19 prennent onze points sur le mois de décembre, selon un sondage réalisé par Harris Interaction pour LCI et publié le 7 janvier dernier. Il s'agit d'une hausse notable en comparaison des 45 % enregistrés lors du dernier sondage, publié le 9 décembre. Dans le détail, 26 % de la population se fera « certainement » vacciner et 30 % « probablement », indique l’AFP. Pour les personnes réfractaires, 26 % des Français-es ont indiqué qu'ils ne se feront « probablement pas » administrer le vaccin tandis que 20 % ont exprimé le souhait de « certainement pas » le faire. Concernant la campagne gouvernementale : sept Français-es sur dix - soit 69 % - ne la jugent « pas assez rapide », tandis que seulement 7 % l'estiment « trop rapide ».

270 millions de vaccins pour l'Afrique

All by myself ! L'Union africaine (UA) a obtenu 270 millions de vaccins anti-Covid pour le continent, dont la plupart des pays n'ont pas les moyens de financer, eux-mêmes, l'immunisation de leur population, a annoncé (13 janvier), dans un communiqué, l'Afrique du Sud, qui assure la présidence tournante de l'UA. Les vaccins, dont au moins 50 millions d’exemplaires seront disponibles entre avril et juin, seront fournis par les laboratoires Pfizer-BioNTech, AstraZeneca dont la production est en Inde, et Johnson & Johnson. « Nous avons franchi une étape supplémentaire pour obtenir des vaccins de manière indépendante en utilisant nos propres ressources limitées », a souligné le président sud-africain Cyril Ramaphosa, cité dans le communiqué. Le continent enregistre un peu plus de 3 millions de cas et plus de 74 000 décès, selon les données officielles, contre 16 millions de cas et plus de 500 000 décès pour l'Amérique du Sud et les Caraïbes, par exemple. Reste que plusieurs pays sur le continent africain font face à une virulente deuxième vague de l'épidémie, à l'image de l'Afrique du Sud, pays de loin le plus touché avec plus d'1,2 million de cas et 35 000 décès répertoriés. L'initiative lancée par l'UA est distincte du dispositif Covax, de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et de partenaires privés, pour un accès équitable aux vaccins. L'objectif de l'OMS est de fournir des doses pour jusqu'à 20 % de la population des pays participants avant la fin de l'année, le financement de ces vaccins étant assuré pour les 92 pays aux revenus faibles ou intermédiaires. L'OMS a annoncé que ces derniers recevraient les premières doses entre fin janvier et mi-février.

Pas de vaccins occidentaux pour l'Iran

En Iran, la « résistance » à l’impérialisme s’étend à la lutte contre l’épidémie liée à la Covid-19, souligne Le Monde (14 janvier). « Il est interdit d’importer les vaccins fabriqués aux États-Unis et au Royaume-Uni », a ainsi ordonné, le 8 janvier dernier, le guide suprême iranien, Ali Khamenei. « Si les Américains avaient réussi à produire un vaccin [efficace], cette catastrophe liée au coronavirus n’aurait pas eu lieu dans leur pays où 4 000 personnes sont mortes en une journée, a-t-il déclaré lors d’un discours retransmis en direct à la télévision iranienne, faisant allusion au bilan de la veille aux États-Unis, rappelle Le Monde. De toute manière, nous n’avons pas confiance [en eux] et de plus, parfois, ces vaccins sont utilisés pour contaminer les peuples ». Voilà, voilà ! Sur les réseaux sociaux, les Iraniens-nes ont été nombreux-ses à témoigner leur mécontentement, en dépit des risques qu’ils encourent à exprimer un avis critique concernant Ali Khamenei. Le champ d’action de l’Iran en matière d’achat de vaccins ne fait que se rétrécir, souligne le quotidien français. Le pays pourrait se ravitailler en vaccins auprès de Cuba, la Chine et la Russie.

AstraZeneca autorisé en Europe ?

Un troisième vaccin pourrait bientôt être autorisé sur le territoire européen. Le 12 janvier dernier, l'Agence européenne des médicaments (EMA) a fait savoir qu'elle avait reçu une demande d'autorisation en vue de l'autorisation de l'utilisation du vaccin développé par AstraZeneca et Oxford afin de lutter contre la Covid-19. L'agence a indiqué qu'elle pourrait prendre une décision le 29 janvier prochain.  « L'EMA a reçu une demande d'autorisation pour une mise sur le marché conditionnelle du vaccin contre la Covid-19 développé par AstraZeneca et l'université d'Oxford », a indiqué l'agence européenne basée à Amsterdam dans un communiqué. L'EMA a déjà autorisé le 21 décembre le vaccin contre le Covid-19 Pfizer-BioNTech et le 6 janvier celui de Moderna ; vaccins pour lesquels la Commission européenne a aussitôt donné son feu vert. L'agence a précisé qu'elle procéderait à un examen accéléré, avec une décision qui pourrait être rendue le 29 janvier, si les données communiquées sont suffisamment « robustes et complètes ».

Pfizer/BioNTech en milliards de doses

Record battu ? La société allemande de biotechnologie BioNTech a estimé (12 janvier) être en mesure de produire « deux milliards de doses » du vaccin qu’elle coproduit avec Pfizer, d'ici la fin 2021, nettement plus que le précédent objectif portant sur 1,3 milliard de doses. La PME allemande, associée au géant américain Pfizer, est parvenue à cette nouvelle estimation en tenant compte du « nouveau standard » permettant d'administrer six doses par flacon au lieu de cinq, selon un document mis en ligne sur son site internet. BioNTech compte également sur « l'expansion de ses installations actuelles », dont la mise en route, attendue en février, d'un autre site de production européen, à Marbourg en Allemagne.

Prolongation de l'état d'urgence

Pour une surprise ! Le ministre de la Santé Olivier Véran a défendu (13 janvier) une nouvelle prolongation de l'état d'urgence sanitaire jusqu'en juin 2021. Il la juge même « indispensable », alors que la circulation en France de nouveaux variants plus contagieux du coronavirus fait courir un « risque accru de reprise épidémique ». « Aujourd'hui, nous ne pouvons nous priver d'aucun outil susceptible de nous aider à combattre le virus », a fait valoir le ministre devant la commission des lois de l'Assemblée nationale, alors que certains-es députés-es soulignaient que le projet de loi proposé porte au total à 18 mois la durée de l'« état d'exception » dans lequel vit le pays depuis le début de la crise sanitaire. Ce nouveau texte, présenté le 13 janvier en Conseil des ministres, sera débattu en séance au Parlement les 18 et 25 janvier. En vigueur depuis le 17 octobre 2020, ce « régime d'exception » qui permet la mise en œuvre de mesures contraignantes pour lutter contre l'épidémie de Covid-19 avait déjà été prorogé jusqu'au 16 février 2021. Avec ce nouveau texte, l'exécutif prévoit de repousser jusqu'au 1er juin la fin de l'état d'urgence sanitaire et de poursuivre, jusqu'au 30 septembre, le régime transitoire de sortie de l'état d'urgence. « Si l'état d'urgence sanitaire tombe, il n'y a plus de couvre-feu, par exemple, donc il n'y a plus de moyens nationaux de freiner l'épidémie », a fait valoir Olivier Véran. 

 

Commentaires

Portrait de sonia

  • Je me demande si c'est pour une question de prix qu'on n'a pas suffisamment de doses de vaccins ?. .
  • Le troisième candidat vaccin Astrazeneka à vecteur animal, en attente de validation de l'EMA, coûterait moins de 3 euros contre 33 euros pour arn messager. 
  • Je me demande si la raison est,non pas une question de production insuffisante mais plutôt le choix d'une attitude de prudence face aux nouvelles souches et qu'on cherche en sous-marin d'autres formules ? Wait and see. 
  • Je me demande si l'accélération de la vaccination n'est pas dans le but de vider les stocks des doses en cours. À suivre... 
Portrait de mountains

Pourquoi se presser à vacciner , ce sont des retraites de moins à payer , des traitements lourds et couteux de moins à payer également , même si ce n'est pas vraiment voulu , économiquement ,cela va absorber nettement une bonne partie de la perte non?

Le président Biden avait annoncé il y a une semaine que dès qu'il sera président , il y aura 100 millions de plus de personnes vaccinées ,quelques jours après , Sanofi annonce baisser sa production( soit disant pour des travaux ), plus licenciement de chercheurs ; les promesses de quotas de vaccins engagés aux Européens , aux oubliettes , l'économie et la politiques d'abord , l'humanité un trop vaste mot sans intérêt pour les actionnaires , politiques famille des suidés ,mammifères artiodactyles , ne pensant qu'à s'empiffrer.

Hélas le monde a loupé une excellente occasion d'évoluer , il aurait été tellement plus humain ,que les peuples , pays s'allient , une fois n'est pas coutume pour produire au monde entier à l'échelle planétaire le vaccin pour toutes et tous ainsi plus de mutations , plus de covid , excusez moi je me suis pris à rêver encore un peu !

Portrait de sonia

Les émetteurs sont si nombreux, entre les conseils scientifiques, les autorités sanitaires, les chercheurs, les ministères, la presse,loms, les associations, les politiques, réseaux sociaux etc on ne sait plus où donner de la tête. 

Et puis, si c'était aussi simple, on aurait déjà le vaccin du sida, non ? 

Quoi qu'il en coûte, d'après l'article, on aura des nouvelles du vaccin à vecteur Astrazeneka le 29 janvier 2021. Ce sera une alternative aux nouveaux variants ?

Par ailleurs, le conseil scientifique, à l'instar des États-Unis d'Amérique, préconise l'achat d'auto tests à domicile pour surveiller la survenue des variants, ce qui rendrait les vaccins à arn messager inefficaces, donc...