Ephémère

Publié par BESA le 31.08.2008
2 090 lectures

Chaque jour chaque matin

il y a des pétales qui sombrent

ils glissent douloureux

vers la terre qui gronde

 

Chaque jour chaque soir

il y a des plaisirs dans l'ombre

le parfum rendu

d'une fleur éclose

 

Chaque jour chaque nuit

il y a des baisers

de tout espoir ôtés

au carrefour des amours contrariés

 

A chaque parfum à chaque instant

une larme devient perle

par le vent malmenée

ou bien ailleurs déposée

 

A chaque baiser à chaque pétale

il y a des coeurs à l'espoir ouvert

que le vent ne touche que la terre n'accueille 

ignorés de l'ombre traversant l'ailleurs

 

Fragile semence ailée

venue près de toi pour se joncher. 

Commentaires

Portrait de ecceomo

La force du présent

 

la joie de l'instant

 

l'instinct d'être

et maintenant

et mortel

 

merci

 de la douceur pour panser la douleur

du parfum de désir

oxygène de ma vie 

 

ecceomo

 

Positivement / / De passage avant compostage

Portrait de moyga

Ce poème touche beaucoup, je trouve qu'il est bien écrit et on s'y reconnait.

Amitiés

****

<

Portrait de leo24

Fleurs du temps de l'espoir et de l'amour !! de la vie quoi !!!

Magnifiquement éclos .

Merci !!

leo24

Portrait de patrice

...................

dur d'écrire après ton texte tu sais trouver les mots juste

tu n'est pas mortel besa et tu le sais

je le sais

nous sommes des âmes  ici sur terre en apprentissage 

tu as découvert cette spiritualité  

le parfum d'un rose 

le parfum de la terre

le parfum du matin du soir

le parfum d'un baiser

le parfum........................

de la vie

bisous a toi et............................. 

Portrait de Marbouillat spirit 2

--------

a nuestra muerte
no conviene olvidarla
ni recordarla                                                                                                                                                                                                                                                                                    en todo idilio
una boca hay que besa
y otra es besada