Et le facteur a sonné...

Publié par parisien-breton_en_ligne le 31.10.2008
752 lectures

Ce matin, bien au chaud sous ma couette, bien endormi, je rêve, un rêve bien chaud, bien agréable comme je n'en avais pas fait depuis longtemps...

... on est à un pique nique ; y a plein de monde ; y a entre autre un mec pas mal, tout ce que j'aime, brun, un peu poilu, ni beau ni moche, "présentable à ma mère", le rêve quoi... Et, en plus, le courant passe entre nous, premiers regards, premières approches, jeux de séduction (rien à voir avec les approches de plans cul dans les bars et autres), non parade amoureuse, le grand jeu... et on se retrouve à manger à une table de pique nique (vous savez, ces tables en bois avec les bancs intégrés de chaque côté) Y a tous les autres autour de nous... mais nos mains partent discrètement à la découverte de l'autre... Il est en maillot de bain et tee shirt... mes doigts glissent juste au dessus de l'élastique du maillot, très chastement sur sa hanche... il se laisse faire... je sens les premiers poils sur son ventre.. je penche ma tête sur son épaule... mes doigts continuent leur parcours de découverte de l'autre... le torse est poilu (j'adore) des poils fins et doux... je craque littéralement...

Et là, et là, un bruit style sonnerie... Adieu mon rêve... je crois que l'on sonne à la porte... Adieu, veau, vache, cochon... je me lève, bien embrumé, arraché à ce corps si chaud, si plein de promesses...

J'enfile mon peignoir et j'ouvre la porte : c'est le facteur avec une lettre recommandée... Moi, je suis dans le pâté, et encore au fond de mon rêve...

Au moins, je n'irai pas faire la queue au bureau de poste...

ce type de rêve, ya des années que je ne l'ai plus fait, c'est peut être un signe : serais je prêt à faire une rencontre ? à partager ma vie alors qu'il n'y a pas si longtemps, je ne l'envisageais pas (pourquoi rencontrer quelqu'un si nos jours ou nos mois sont comptés ?)

en tout cas, ça m'a fait un bien fou, me sens serein et plein d'envies de tendresse, de calins, de partage...

et c'est déjà beaucoup...

à bon entendeur...