SEROPOSITIFS: LE VIRUS DE L'EXCLUSION

Publié par Thierry le 26.03.2019
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FRANCE 5 20H50 DANS L EMISSION "LE MONDE EN FACE"   CE SOIR.......................................................................................................................

Commentaires

Portrait de jl06

 L’homophobie frappe toujours », la nouvelle campagne de Aides contre les LGBTphobies

 

« L’homophobie frappe toujours », la nouvelle campagne de Aides contre les LGBTphobiesCe jeudi 21 mars, l’association de lutte contre le VIH Aides lance une nouvelle campagne contre l’homophobie, et incite tous les internautes à y participer.

« L’homophobie frappe toujours. » C’est le slogan diffusé ce 21 mars par Aides, pour lutter contre les violences à l’encontre des personnes LGBT+. Avec cette opération, lancée en partenariat avec l’agence de communication TBWA\Paris, l’association invite les personnalités comme les particuliers à arborer un pansement aux couleurs du drapeau arc-en-ciel, comme symbole de lutte contre l’homophobie et de solidarité aux victimes.

Parmi celles et ceux qui ont répondu à l’appel, Laurent Kérusoré, acteur de la série « Plus Belle la vie », qui a partagé une photo sur son compte Twitter. Un filtre est également proposé sur Facebook pour l’occasion.

Lutter contre les discriminations pour lutter contre le VIH

« Cette campagne est un clin d’oeil à ‘Homophobiol‘, une opération que nous avions lancée il y a trois ans après les échanges sur le mariage pour tous », explique à TÊTU le président de Aides, Aurélien Beaucamp. Avec cette nouvelle campagne, l’association rappelle par ailleurs que « lutter contre l’homophobie, c’est aussi faire reculer le sida ». « La stigmatisation entrave l’accès à la prévention et aux soins, notamment en matière de santé sexuelle. Les LGBTphobies sont donc un terreau plus que fertile pour le développement des infections sexuellement transmissibles et de l’épidémie de VIH. Cela doit cesser », explique-t-elle dans un communiqué.

Il s’agit également d’alarmer face à la remontée d’actes homophobes ces derniers mois. Mais aussi face aux positions délétères de certaines personnalités politiques, comme la députée LREM Agnès Thill« Les paroles homophobes se traduisent toujours en actes concrets, regrette Aurélien Beaucamp. La preuve : la France a récemment perdu 11 places au classement des pays les plus LGBT-friendly. »


En savoir plus sur https://tetu.com/2019/03/21/lhomophobie-frappe-toujours-la-nouvelle-camp...

Portrait de Alvalle

Merci Thierry d avoir donne ces informations.

J ai regarde ce film, je l ai trouve tres bien et tres vrai.

Ca a remue des anciens souvenirs, la maternite, les soins dentaires, le rejet en rapport avec ce virus.

Mais aussi le physique de ces femmes qui temoignaient, je les ai trouvees tres belles et sveltes alors qu elles sont anciennes dans le vih.

Alors que moi, j ai du bidon......, alors pourquoi?

C'est inzuste......

Portrait de palmsprings

Bonjour, moi aussi j'ai bien sur regardé l'émission hier soir sur France5.

Disponible en Replay sur FranceTélévisions pour celles et ceux qui l'ont peut-etre loupé.

C'était intéressant. Des témoins divers et variés avec tous un sacré parcours.

C'était touchant. Des anciens séropositifs, des nouveaux. Tous confrontés à la bétise et à l'ignorance, voir la méchanceté et le rejet. 

J'ai régardé les audiences et hélas çà n'a pas été suivi :

juste 593.000 téléspectateurs,  2,6% de part de marché.

 

N'oublions pas de regarder l'autre documentaire sur le VIH, qui sera diffusé sur France3 le 1er avril vers 23H50.

 

Portrait de alexsea

Merci a celles et ceux qui ont temoigné dans ce reportage.
de parcours bien différents, vous dégagez plein de sincerité, d amour et de courage.
les Traitements sont plus efficaces certes, pas toujours mais nous abîme parfois trop ...
je viens de perdre une fois de plus mon boulot,
2 heures après qu une pharmacienne de bordeaux centre annonce ma séropositivité à l un de mes collègues qui s était proposer pour aller me chercher une boîte d’ ibuprohene ...
le motif : une erreur de facturation ...non d ecriture.. bref
degouté déçu surtout de la part d un jeune trentenaire, gay , rh dans le milieu du spectacle.
mais Séronégatif .

portez vous bien j vous embrasse

alex

Portrait de jl06

L’infection par le VIH ne recule plus en France

6 400 personnes ont découvert leur séropositivité en 2017 et la moitié n’avait jamais fait de test de dépistage auparavant.

Par Paul Benkimoun Publié aujourd’hui à 00h00, mis à jour à 06h05

Temps Environ 6 400 personnes ont découvert qu’elles étaient infectées par le VIH en 2017 et, pour la moitié d’entre elles, à l’occasion de leur premier test de dépistage, indiquent les données de surveillance françaises parues, jeudi 28 mars, dans le bulletin de Santé publique France. Malgré une prévention qui s’est diversifiée ces dernières années, l’infection par le VIH – qui fait l’objet d’une déclaration obligatoire depuis 2003 – ne recule plus depuis des années.

Le nombre de découvertes de séropositivité VIH en France est « stable entre 2010 et 2017 », précise l’agence de santé publique. En 2008, un total de 6 940 nouvelles infections avait été recensé par les autorités, ce qui marquait une nette diminution par rapport à 2003, où l’on en dénombrait 9 000.

Ces données de surveillance de l’infection à VIH en France émanent des laboratoires de biologie médicale, qu’ils soient de ville ou hospitaliers, et incluent celles des tests rapides d’orientation diagnostique (TROD). Elles ne prennent pas en compte les quelque 3 millions de sérologies pratiquées annuellement à l’occasion d’un don du sang. Avec 5,6 millions de sérologies, l’activité de dépistage du VIH en 2017 était en augmentation de 12 % par rapport à 2010, sans pour autant que le nombre de sérologies positives confirmées évolue. Santé publique France suppose « que l’augmentation du dépistage a sans doute peu bénéficié aux populations les plus exposées au VIH ».

Une majorité de contaminations hétérosexuelles

La répartition des 6 400 découvertes de séropositivité VIH en 2017 – pour les deux tiers chez des hommes – fait apparaître une majorité (3 600 cas, soit 56 %) de contaminations lors de rapports hétérosexuels et 2 600 cas (41 %) lors de rapports sexuels entre hommes (HSH). Le reste est représenté par les 130 cas liés à l’usage de drogues injectables. Dans cette dernière population, le nombre de mises en évidence d’une séropositivité a diminué de moitié entre 2010 et 2017.

La proportion de sujets de moins de 25 ans est stable (12 %), soit 16 % chez les HSH et 9 % chez les hétérosexuels, tandis que la part des 50 ans et plus est en hausse, passant de 19 % en 2010 à 22 % en 2017.