Un compagnon de longue date

Mots clés  : long actingARV injectables

Salut tout le monde,

J'ai vu une affiche qu'il existe déjà des ARV injectable, pris mensuellement au lieu des comprimés quotidiens...

Je voudrais savoir si cela est vrai. Il y a t il quelqu'un qui le prend déjà ?  Quels effets secondaires ?

Je vous embrasse...

Commentaires

Portrait de Rdh59

Salut ! Lors de mon rdv cette semaine avec mon infectio pr ma seroconversion il m'a confirmer qu'il y a des nouveaux traitements injectables qui seront disponible a la fin de l'année. 
Personellement je sais pas si j'accepterais de les prendres etant donner que c'est tout nouveau

Portrait de topmen7

Merci pour ta contribution...

Bisous

Portrait de serobarbus

oui il me tarde que les ARVarivent apres 34ans de VIH marre des cachets

Portrait de Big Bad Badaboum

Tout comme Rdh59, mon infectio m'a fait part de la possibilité d'un traitement ARV par injection disponible très prochainement et m'a demandé si cela m'intéresserait.

Je suis sous traitement depuis 98 et je dois avouer que la prise d'un seul comprimé de Genvoya, comparé à mes premières trithérapies, est devenu quelque chose de banal, tout comme peut l'être la prise quotidienne de mon cachet pour le cholestérol.

Bien que la nouveauté d'un traitement par injection ne me fasse absolument pas peur, puisque la base moléculaire de celui-ci n'est pas une nouveauté, je ne pense pas y trouver plus de confort personnellement.

Je conçois cependant que ce doit être, pour certaines personnes, une bonne solution, tant pour éviter les oublis de prise de cachets que pour pouvoir bénéficier d'un traitement discret, puisqu'il n'y a plus de traitement visible chez soi (je connais quelques séropositifs qui doivent prendre leur triT en cachette de leur entourage).

Toutefois, je m'interroge sur la concentration du dosage moléculaire de ce type de traitement par injection, même si il est à diffusion lente.

Pas plus d'info à apporter ici, n'ayant pas de connaissances qui bénéficient déjà des ARV par injection.

Cy.

 

Portrait de Tony54100

sortiraparis: Sida : un traitement par piqûre tous les deux mois bientôt disponible contre le VIH.
https://www.sortiraparis.com/actualites/a-paris/articles/263070-sida-un-...

Portrait de Big Bad Badaboum

En cherchant un peu, je suis arrivé sur le site 

https://www.guidetherapeutiquevih.com

(Je n'arrive pas, de mon iphone, à copier le lien direct..sur Google, en tapant Cabotegravir, ce site apparaît en première page de recherche)

 

On y mentionne quelques effets indésirables comme des maux de tête, des nausées, des diarrhées et des douleurs au lieu des injections, mais pour un très faible pourcentage des participants aux études menées sur deux groupes, dont un n'ayant jamais reçu d'ARV.

Cabotegravir + Rilpivirine, en injections.

Attention, pour celles et ceux qui auraient déjà fait des résistances à d'autres traitements, bien se renseigner.

Portrait de Gropius

Dans l'Union Européenne dont la France, le produit s'appelle Vocabria et démarre tout juste sa commercialisation. C'est deux injections réalisées au même moment, tous les deux mois.

Voir le site de la Haute Autorité de Santé :

https://www.has-sante.fr/jcms/p_3263063/fr/vocabria-cabotegravir

Portrait de bob02

Ce n'est que mon avis , je vois mon virologue tout les six mois pour mon ordonnance  ,pour une prise de trie une fois tout les trois jours maintenant ,donc deux rendez-vous à l'hôpital par ans.

Avec ce vaccin, il faudra 6 rendez-vous par ans à l'hopital pour ce faire vacciner (plus les deux avec mon virologue )  peut être 6 infirmiers différents ou infirmières qui me vaccineront pas toujours discret secret professionnel  (qui connaitront ma séropo, ) une doses dans chaque fesse car la dose est trop importante pour être bien toléré .

Avec un gros risque de faire de beau bleu 

JEAN

Portrait de Sophie-seronet

Hello,

Attention, il ne s'agit absolument pas d'un vaccin mais de "long acting" c'est-à-dire d'ARV sous forme injectable à libération prolongée pouvant aujourd'hui aller jusqu'à deux mois.

Bonne journée. Sophie

Portrait de Nicolas13008

Je suppose que vous parler de 

rilpivirine et cabotégravir)

qui est un traitement injectable par une dose tout les mois vous tout les deux mois   Il est préconisé de prendre des comprimés avant durant au moins 28 jours et d'avoir au moins 400 cd4 suivit d'une charge viral basse pour prétendre avoir ce médicament 

helas se traitement n'est disponible quand pharmacie hospitalière et le laboratoire n'a aucune idée de sa sortie en pharmacie de ville 

les essais clinique ont démontres l'efficacité de ces deux molécules 

Portrait de Nicolas13008

Oui cela existe et donne de bon résultat si on ce lié à l'essai clinique 

hélas le traitement n'est disponible que en pha hospitalière et en fait pas encore disponible en France en fait 

le labo ne precise pas la disponibilité mais juste que le centre européen a validé la vente dans l'unio depuis ce début d'année 

en gros personne ne peut dire quand il sera véritablement disponible en pharmacie que ce soit hospitaliere et où en pharmacie de ville 

Portrait de Nicolas13008

on parle d'une injection de deux ml de chaque produit soit quatre ml qui peut se faire dans une fesse
toujours d'après l'étude qui en ressort
je pense que cela est à prendre en considération plus que la prise quotidienne d´un cachet
le seul soucis et que on ne le reçois que en milieu hospitalier et même en France c'est dur dur d'en trouver car le laboratoire a du mal à le sortir
donc ce nouveau traitement ne sera pas disponible avant l'année prochaine
à suivre

Portrait de Nicolas13008

Soit 3 ml et l'autre produit c'est deux ml à savoir que on peu injecter jusqu'à dix ml dans une fesse et le medecin traitant ou une infirmière sont capable de le réaliser donc inutile d'aller dans un centre hospitalier sauf pour aller le prendre en pharmacie hospitalière car non disponible en pharmacie de ville

FORMES ET PRÉSENTATIONSSuspension injectable à libération prolongée (IM) à 400 mg* ou à 600 mg** (blanche à rose pâle) :  Flacon (verre brun) de 2 mL de solution (400 mg*) ou de 3 mL de solution (600 mg**) + 1 seringue graduée (stérile, à usage unique, avec graduations de volume tous les 0,2 mL), 1 adaptateur pour flacon et 1 aiguille pour injection (0,65 mm, 38 mm [gauge 23, 1,5 pouce]), boîte unitaire.
*  Vocabria 400 mg non commercialisé en France.
**  Vocabria 600 mg non disponible à la date du 13.09.2021.

COMPOSITION par flacon de 2 mLde 3 mLCabotégravir 400 mg*600 mg**Excipients : mannitol (E421), polysorbate 20 (E432), macrogol (E1521), eau pour préparations injectables.
*  Vocabria 400 mg non commercialisé en France.
**  Vocabria 600 mg non disponible à la date du 13.09.2021.

Oui cela existe et donne de bon résultat si on ce lié à l'essai clinique 

hélas le traitement n'est disponible que en pha hospitalière et en fait pas encore disponible en France en fait 

le labo ne precise pas la disponibilité mais juste que le centre européen a validé la vente dans l'unio depuis ce début d'année 

en gros personne ne peut dire quand il sera véritablement disponible en pharmacie que ce soit hospitaliere et où en pharmacie de ville.

Portrait de fil

Quel devenir pour les patients qui interrompent leur traitement injectable par cabotégravir/rilpivirine ?

D’après Teichner P et al., abstr. OS1/3, actualisé

Les injections de cabotégravir/rilpivirine (CAB/RPV) devraient arriver en France très prochainement ! Dans les nombreuses questions que les cliniciens auront à se poser, celle du devenir virologique des patients qui auront interrompu cette stratégie (quelle qu’en soit la raison) sera particulièrement importante. Dans les essais d’enregistrement de cette bithérapie injectable (FLAIR, ATLAS et ATLAS-2M), environ 9 % des participants (150/1 651 au total) avaient interrompu le traitement et avaient été inclus dans une cohorte observationnelle prospective pour une durée de 52 semaines après cette interruption. Parmi ces 150 participants, 114 avaient reçu du CAB/RPV toutes les 4 semaines, et 36 toutes les 8 semaines, et ils avaient été exposé en médiane au traitement pendant 37 semaines avant l’interruption. 92 participants avaient atteint l’année de suivi au moment de l’analyse. 

Les participants avaient 38 ans en médiane, 29 % étaient des femmes, 70 % étaient caucasiens et leur IMC moyen était de 24,9 kg/m2 . Les principales raisons de l’interruption de CAB/RPV étaient les effets indésirables (40 %), le retrait de consentement (23 %, le plus souvent motivé par l’intolérance aux injections) et le manque d’efficacité virologique (18 %). Après l’interruption de CAB/RPV, la médiane de réintroduction d’un traitement ARV oral était de 4 semaines (IQR : 4-6) et 82 % des participants avaient repris ce traitement avant 8 semaines . Le régime choisi préférentiellement comportait un INI (60 %, la molécule la plus choisie étant le dolutégravir), suivi par les régimes à base d’IP (21 %) et d’INNTI (19 %). Après une année de suivi, 91 % des 92 participants ayant terminé ce suivi avaient un ARN-VIH < 50 copies/mL, et ce taux de succès virologique était de 88 % (14/16) parmi les participants ayant présenté sous CAB/RPV un échec virologique tel que défini par le protocole . Les patients considérés comme étant en situation de non-succès virologique étaient des patients pour lesquels les données virologiques manquaient, du fait d’un retrait de consentement au cours de la période de suivi. 13 participants avaient présenté un effet indésirable sous traitement ARV oral, sans interruption du traitement pour ce motif, et aucun effet indésirable imputable à CAB/RPV n’a été rapporté durant la période de suivi (compte tenu de la longue durée d’élimination du produit dans l’organisme). En conclusion, en cas d’interruption du traitement CAB/RPV injectable, la reprise d’un traitement ARV dans les 2 mois permettait une reprise du contrôle virologique dans la très grande majorité des cas. Ces données sont rassurantes à un moment où l’implémentation de cette stratégie est imminente, et devrait permettre de rassurer les patients (et les médecins) sur la conduite à adopter en cas d’arrêt des injections.

 

 

Portrait de Nicolas13008

j'aimerais savoir d'ou vient tes sources car les articles definis par les essais clinique ne sont pas du tout ces chiffres que tu indiques

il faut rappeler que actuellement ce traitement n'est pas disponible en France 

c'est le laboratoire en personne qui me l'a confirmer par téléphone car actuellement la France négocie le prix de ce traitement et il sera peu être disponible en avril mai de l'année prochaine 

de plus il est indiqué dans le Vidal que ce traitement ne sera pas en France d'ici huit à dix mois et uniquement en pharmacie hospitalière et aucune date pour les avoir en pharmacie de ville 

alors j'aimerai bien savoir d'où vient ces chiffres qui n'ont rien avoir avec la publication de l'essai clinique émise par le laboratoire et qui ne coïncide pas du tout avec tes chiffres que tu donnes

Portrait de fil

sur le congrès qui se déroule en ce moment à  Londres , 

D'après le congrès de l'European AIDS Conference

Édition hybride, Londres, 27-30 octobre 2021

https://www.edimark.fr/eacs/2021/ej/quel-devenir-patients-qui-interrompe...

Portrait de Nicolas13008

Je vous informe que actuellement ce traitement n'est pas disponible en France 

la cause et que actuellement l'état négocie le prix du traitement pour l'utilisation en France 

d'après le laboratoire que j'ai contacté il était prévu que xe traitement soit disp d'ici la fin de l´annee 

hors le laboratoire sait ravise il sera peut être disponible environ en juin prochain et uniquement en pharmacie hospitalière et non en officine. Ce dernier sera peut-être dispo en officine d'ici la fin de l'année prochaine 

toujours d'après le laboratoire une infirmière pourra effectuer l'injection 

donc à suivre 

Portrait de leliondejudah

Portrait de fil

VIH : le premier traitement injectable à longue durée d’action obtient une AMM européenne (Medscape 18/11/21)

France ― La Commission européenne a accordé une autorisation de mise sur le marché à Vocabria® (injection à longue durée d’action et comprimés de cabotégravir) de ViiV Healthcare à utiliser avec Rekambys® (injection à longue durée d’action de rilpivirine) ou Edurant® (comprimés de rilpivirine) de Janssen. Ce nouveau traitement permet aux personnes vivant avec le VIH de réduire le nombre de jours de traitement en passant de 365 à 12 ou 6 jours par an.

Le cabotegravir injectable est indiqué, en combinaison avec la rilpivirine, pour le traitement de l'infection par le virus de l'immunodéficience humaine de type 1 (VIH1) chez les adultes virologiquement contrôlés (ARN du VIH-1 < 50 copies/ml) sous traitement antirétroviral stable, sans preuve de résistance actuelle ou antérieure et sans antécédent d’échec virologique aux agents de la classe des inhibiteurs non-nucléosidiques de la transcriptase inverse (INNTI) et aux inhibiteurs de l'intégrase (INI).

C’est la première fois que les personnes vivant avec le VIH en Europe pourront recevoir un traitement à longue durée d’action injectable qui permet de ne plus prendre des comprimés oraux une fois par jour, après la phase initiale d’instauration orale.

« Les injections de cabotégravir et de rilpivirine à longue durée d’action peuvent permettre de réduire le nombre de jours de traitement, passant de 365 à 12 ou 6 jours par an avec un schéma thérapeutique mensuel ou bimestriel, ce qui représente un changement de paradigme dans la façon dont nous pouvons traiter et gérer la maladie, a déclaré le Dr Antonio Antela, hôpital universitaire de Saint-Jacques-de-Compostelle, Espagne. Le traitement à longue durée d’action cabotégravir et rilpivirine était aussi efficace pour maintenir le contrôle virologique que le traitement antiviral oral quotidien dans les essais cliniques. Ce traitement est généralement bien toléré et peut changer l'expérience du traitement de certaines personnes vivant avec le VIH qui ont connu des difficultés avec des traitements oraux quotidiens contre le VIH. »

Les injections de cabotégravir et de rilpivirine à longue durée d’action peuvent permettre de réduire le nombre de jours de traitement, passant de 365 à 12 ou 6 jours par an. Dr Antonio Antela  

Ce traitement devrait en tout cas concourir à une amélioration de la qualité de vie des patients à en croire une grande enquête mondiale menée par ViiV Healthcare auprès des personnes vivant avec le VIH. Positive Perspectives Vague 2 révèle, en effet, que 55 % (n=1 306/2 389) préféreraient ne pas avoir à prendre de médicament tous les jours, tant que leur VIH reste indétectable. Pour 58 % (n=1 394/2 389) des personnes interrogées, prendre des traitements quotidiennement contre le VIH leur rappelle la maladie, tandis que 38 % (n=906/2 389) ont exprimé une anxiété avec ce traitement quotidien, augmentant les risques de divulgation de leur statut VIH.

« Dans nos essais cliniques pivots, les résultats montrent qu’environ 90% des patients sous traitement à longue durée d’action préféraient ce schéma thérapeutique par rapport à leurs traitements quotidiens par voie orale » a déclaré Deborah Waterhouse, PDG de ViiV Healthcare

Environ 90% des patients sous traitement à longue durée d’action préféraient ce schéma thérapeutique par rapport à leurs traitements quotidiens par voie orale. Deborah Waterhouse

L’autorisation de mise sur le marché repose sur les études pivots de phase III ATLAS (Antiretroviral Therapy as Long-Acting Suppression), FLAIR (First Long-Acting Injectable Regimen) et ATLAS-2M, qui ont inclus plus de 1 200 participants provenant de 16 pays. Le cabotégravir et la rilpivirine sont administrés lors de la même visite par un professionnel de santé, en deux injections intramusculaires (IM) dans les muscles fessiers. Le cabotégravir de ViiV Healthcare en association avec la rilpivirine de Janssen ont été codéveloppés dans le cadre d’une collaboration avec Janssen.

Portrait de Nicolas13008

Ce traitement ne sera disponible que en juin juillet prochain car la cpam négocie le prix de ce traitement 

de plus il ne sera disponible qu´en pharmacie hospitalière et non en officine 

je tiens à préciser toujours d'après le laboratoire que les deux produits pourrons être mélangés et donc une seul injection qu'une infirmière hospitalière pourra Faire 

Portrait de serobarbus

je viens de  le commencer et on est en decembre 

Portrait de Nicolas13008

moi c'est ce que ma dit le labaratoir 

ils ont du trouvé une entente avec la cpam

Portrait de leliondejudah

BONJOUR SEROBARBU

COMMENT AS TU PU COMMENCE LE TRAITEMENT ?

serobarbus wrote:

je viens de  le commencer et on est en decembre 

Portrait de bob02

Erreur de ma part , j'avais dit un vaccin , <<ARV injectable>> , une petite erreur de piquouze 

J'attend les résultats , les effets secondaire si il y a ou pas , en attendant , je prend ma trie  avec plaisir tout les trois jours , Je suis en pleine forme , pourquoi changer si il me laisse le choix