Portrait de

Le blog de kalishaka

Portrait de kalishaka
Publié par kalishaka le 20.02.2010
208 lectures
Si fragile est cette vie, ce zeste que je suspends à son fil Diantre ! Bon Dieu ! Que le silence me tue, me voit ! Malhabile et piètre de surcroît, je m'étends côté pile ! Foutre de toute mes faiblesses, ma volonté décroît... Comme à la larve qui m'apostrophe, se défile Diable, Fichtre ! Que ma voix s'étonne encore, aboie ! Du poison qui circule, vêtu d'une cagoule et d'un met qu'on dévore aux...
Portrait de kalishaka
Publié par kalishaka le 19.02.2010
258 lectures
Acte 5, scène 2 : Un homme titube, un verre à la main. Lève le poing et jure à Dieu ou ce qu'il croit voir comme étant Dieu. Lui demande de ne pas le prendre dans son royaume. Puis se retourne et hurle le doigt dressé, tremblant : -"Toi, fils de pute non plus tu ne me prendras pas dans ta fournaise." La rage s'exprime, la voix finit sur des intonations rauques -" Je veux détruire mon âme, qu'elle...
Portrait de kalishaka
Publié par kalishaka le 28.01.2010
212 lectures
Torturer sur les rondes déferlantes qui me pourrissent le coeur Les grosses, les folles insensibles, les tourments menteurs Comme une dague empoisonnée entaillant mes mains de sueurs Longtemps dans des poches involontaires, des sacs d'erreurs. Écorcher la vague, effusion de sel, de lourdes impardonnables Arracher la peau, tout mettre à vif, à sang, la foi insondable Et courir au monde harcelé, se...
Portrait de kalishaka
Publié par kalishaka le 26.01.2010
173 lectures
J'ai servi des hommes qui n'avaient pour eux qu'eux même et croyaient pouvoir profiter d'un autre, mais ils n'ont jamais eu les commandes, ont préféré me délaisser et je les remercie. Plus d'un mois maintenant, plus d'un mois que je suis seul, ne pouvant plus aimer personne. Ce n'est pas triste, juste plus calme, une forme de convalescence quand les plaies sont trop vives. J'abuse de certains...
Portrait de kalishaka
Publié par kalishaka le 10.01.2010
477 lectures
L'aorte noire, la brulure infinie, la joie s'affesse Des jus amers, caféïne et hésitations se délaissent Aux signaux imparfaits, l'autre se réveille et se déterre Dans ses espoirs désossés, ses hivers gommés, faits divers. La minute assise, l'heure secondaire, le jour peut-être. Quel silence faire aux sourd, mettre du feu dans l'être ? Et découvrir des couleurs, de ces effluves qui pleurent,...
Portrait de kalishaka
Publié par kalishaka le 08.01.2010
2 114 lectures
Surpris dans l'eau de ce corps reluisant, sec ! Au regard presque méprisant et la bouche avec ! Il est signé sur son flanc, peut-être interdit ! Dans ce corps violent, cet élan de fou méprit ! Laissse toi commander manan, au sein, au sang ! Sur ta peau dure mécrant, je m'endormirais tendrement... Kalisha KA !
Portrait de kalishaka
Publié par kalishaka le 08.01.2010
162 lectures
Mes neveux et nièces Marine, Anaïs, Kévin, Dorian et Aéris, le lait, l'âmour, les passants, rire, la musique particulièrement quand elle me fait pleurer, le pain (la ciabatta qu'on trouve à la boulangerie de Lissieu dans le Rhône et que je recommande), Ma Titi, mon cousin Ben et leur fille Méliana, le Club18 à Paris, le cynisme, Boire un verre avec Cy' , Les Fleurs du Mal de Charles Baudelaire,...
Portrait de kalishaka
Publié par kalishaka le 07.01.2010
167 lectures
A quelques mois d'une visite du pape Benoît XVI, attendu en mai au Portugal, le projet du gouvernement socialiste qui exclut toutefois l'adoption par les «conjoints mariés de même sexe», devrait recueillir les voix de l'ensemble des partis de gauche, majoritaires à l'Assemblée. Contrairement à l'Espagne où la légalisation du mariage gay en 2005 avait suscité une forte contestation, faisant...
Portrait de kalishaka
Publié par kalishaka le 03.01.2010
1 500 lectures
Ah l'outrage de sa nudité si lisse Comme un monstre à libérer, quel délice ! Et sa moue de silence, consent à mon supplice Oh le corps nu, l'obsession inconvenue ! Ah le désir à l'affut, le mirage tendu ! Je viendrais te polluer et secouer ta fausse vertu ! Kalisha KA !
Portrait de kalishaka
Publié par kalishaka le 01.01.2010
853 lectures
Le verre est baigné de rouge, de sermonts humiliés. Il se renverse sur des dates, une seule peut-être et devant cette folie qui vient naître sur des gestes de moins en moins contrôlés, il faut à tout renoncer. Dans la chambre de solitude habillée d'une parka bleue pour se défaire, se protéger des larmes. Pas de bilan à faire, juste un pas vers l'autre jour. Un pas comme les mots qui s'élancent...