Crack et VIH ne font pas bon ménage

7 Janvier 2009
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Selon une étude publiée dans la première édition de l'année du Journal of Acquired Immune Deficiency Syndromes, l'usage de crack accélèrerait la progression du VIH en favorisant la baisse des CD4 et l'augmentation de la charge virale. Réalisée auprès de 222 usagers de drogues de Miami, utilisant du crack (50%), du cannabis (35%), de la cocaïne (14%) ou de l'alcool (55%), cette étude montre que l'usage de crack multiplierait par 2 le risque de voir les CD4 passer sous la barre des 200/mm3 tout en augmentant celui d'avoir une charge virale supérieure à 400 copies/ml. Des effets directs sur la progression de la maladie auxquels s'ajoute également une diminution de l'adhérence aux traitements.

 

Commentaires

Portrait de nikita

Donc il vaut mieux continuer la fumette, ou la cigarette... Rien de nouveau sous les tropiques ! (bis)