De nouveaux traitements pour notre confort

24 Septembre 2008
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C’est confirmé, les personnes démarrant un traitement anti-VIH le conservent plus longtemps qu’auparavant. La facilité d’usage et la meilleur tolérance évitent ainsi d’être obligé de changer plus tôt de traitement. Plusieurs facteurs expliquent ce constat, parmi ceux-ci le fait de n’avoir qu’une prise par jour et moins de comprimés à avaler ou encore le fait de prendre plutôt certains antirétroviraux que d’autres. Pour le démontrer, une étude récemment publiée dans le journal AIDS a ainsi étudié combien de temps les personnes gardaient leur premier traitement, ce qu’on appelle le traitement de première ligne. De 780 jours entre 2000 et juillet 2004, la durée moyenne d'une thérapie antirétrovirale de première ligne est ainsi passée à 1043 jours chez les personnes ayant débuté leur traitement après août 2004. Les personnes ne prenant qu'une prise quotidienne de médicaments ont gardé ce premier traitement plus longtemps (1253 jours contre 712 pour 2 prises quotidiennes). De même le choix de l’antirétroviral compte et certains nuc présentent un avantage dans le temps. Ainsi, les combinaisons avec abacavir ou  tenofovir étant plus "durables" que celles avec d4T ou ddI. Comparée à l'abacavir ou au tenofovir, l'utilisation d'AZT ou de d4T accroît, par exemple, de 116% le risque d'interruption de traitement. Des résultats importants à l'heure où plusieurs études ont récemment montré la nécessité de ne pas interrompre son traitement.
Source : AIDSmap