L’Algérie tient un champion des droits humains

19 Décembre 2016
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Il y a des gens qui n’ont manifestement pas les qualités requises pour le poste officiel qu’ils occupent. Il en va ainsi du président de la Commission nationale consultative de promotion et de protection des droits de l'homme (CNCPPDH) d’Algérie, Farouk Ksentini. Une de ses récentes déclarations parle pour lui… si on peut dire et fait clairement comprendre qu’il n’est assurément pas "the right man at the right place". Interviewé le 5 décembre dernier par le quotidien arabophone "Essawt El Akher", cet avocat algérien en charge des droits de l’Homme n’a rien trouvé de mieux à faire que d’expliquer que "la présence des migrants et des réfugiés africains dans plusieurs localités du pays peut causer des problèmes aux Algériens". Et le boss locale des droits de l’Homme de s’enferrer en avançant que leur présence exposerait les Algériens "au risque de la propagation du sida, ainsi que d'autres maladies sexuellement transmissibles". Une solution peut-être ? Et Farouk Ksentini de dégainer et de demander l’expulsion des migrants et autres réfugiés subsahariens pour "pour arrêter cette catastrophe qui nous est imposée".