Insultes homophobes de grévistes CGT

13 Décembre 2019
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Une enquête a été ouverte après la diffusion sur Twitter d’une vidéo prise dans un dépôt de bus de la banlieue parisienne, qui montre des grévistes intimider un chauffeur non-gréviste en l’accablant d’insultes homophobes, a indiqué la RATP, jeudi 12 décembre, citée par l’AFP. Les faits se sont déroulés devant le dépôt de Vitry (Val-de-Marne), mardi vers 7h30, a précisé la compagnie à l’AFP. Sur la vidéo postée, on voit un groupe de grévistes, dossard CGT et mégaphone en main, couvrir d’injures homophobes un conducteur de bus non-gréviste, le traitant de « suceur de bites », de « sale pédé » et d’ « enculé ». « Une enquête interne a été ouverte », a indiqué la direction de la RATP à l’AFP. « La RATP condamne extrêmement fermement les comportements inacceptables observés sur cette vidéo, en particulier les insultes et propos discriminatoires tenus. Nous apportons par ailleurs tout notre soutien au conducteur concerné », a-t-elle ajouté. Dans un tweet, Valérie Pécresse, président LR de la région Ile-de-France, s’est dite « scandalisée par cette ultra violente prise à partie d’un conducteur, par des grévistes jusqu’au-boutistes, à coup d’insultes homophobes ». La CGT a réagi jeudi 12 : « C’est sans aucune ambiguïté que la CGT-RATP déplore et condamne les propos tenus et le comportement de certains agents mobilisés, dont certains portaient nos couleurs, devant un centre de bus et dont la vidéo a été postée sur les réseaux sociaux”, explique le syndicat dans un communiqué. Qualifiant les faits de « débordement regrettable », le syndicat affirme que « jamais la CGT n’admettra que des propos homophobes servent à porter (ses) légitimes revendications ». « La triste réalité de la vidéo est loin de refléter le comportement de l’ensemble des salarié-e-s en lutte à la RATP », a ajouté le syndicat, qui appelle ses militants-es « à garder la tête froide ».

Commentaires

Portrait de jl06

Se qui ce passe à la RATP comme ailleur  et la triste réalité des chaumieres Françaises , les gens ne fond que répéter se qu,ils ont entendue pendant des années 

la tolérance point zéro ! le soit disant vivre ensemble ,allé le chercher ailleur  , ( mise à par de petits cercle  d' initiés  ),

encore un petit effort pour faire de la concurence au pays de l,Est ,

Portrait de jl06

Ils sont les artistes les plus populaires du moment... Pierre et Gilles exposent 40 œuvres à voir absolument à Cannes PAR CHRYSTÈLE BURLOT Mis à jour le 13/12/2019 à 11:35 Publié le 13/12/2019 à 12:45

Pierre et Gilles ici le soir de l’inauguration de l’exposition «Le goût du cinéma» dans la pièce où leur atelier a été «reconstitué».

 

Pierre et Gilles ici le soir de l’inauguration de l’exposition «Le goût du cinéma» dans la pièce où leur atelier a été «reconstitué». Photo Patrice Lapoirie

Le célèbre tandem d’artistes populaires Pierre et Gilles était à l’inauguration de son exposition, "Le goût du cinéma". Quarante œuvres à voir absolument avant le 26 avril 2020 à la Malmaison à Cannes!

Il paraît qu’ils travaillent dans le sous-sol de leur petit immeuble, au Pré-Saint-Gervais dans le 93. C’est là qu’ils montent leurs décors. Qu’ils prennent les photos. Avant de monter à l’étage pour peindre.

Pour la première fois, Pierre et Gilles, les artistes pop les plus populaires du moment, montrent cette étape de leur travail.

Dans l’une des pièces de l’exposition "Le goût du cinéma" à la Malmaison, ils ont reconstitué ce décorum, première étape de toute œuvre. Une fierté pour le commissaire Numa Hambursin.

Pour les artistes aussi, venus assister à l’inauguration. "C’est aussi la première fois que nous venons à Cannes. C’est joli, nous sommes montés à l’église là-haut (N.D.L.R.: au Suquet) c’était charmant. Et nous avons eu du soleil…"

Ils ont beau être les artistes les plus populaires du moment, ils n’en restent pas moins simples et généreux dans le rapport humain. Comme on les décrit depuis 35 ans en fait.

PAS D’ETIENNE DAHO EN MARINIÈRE MAIS....

«Gérard à la campagne»... Mais pas le Gérard qu’on croit...«Gérard à la campagne»... Mais pas le Gérard qu’on croit... Photo DR

Pierre et Gilles c’est ce couple amoureux depuis 1976 qui retraverse la culture pop. C’est ce tandem à la célèbre pochette de disque d’Etienne Daho en marinière un perroquet sur l’épaule.

Dans leurs œuvres, on retrouve les fleurs, les oiseaux, les étoiles, les ciels ultras kitsch, les couronnes en plastiques, les auras autour des personnages.

L’exposition cannoise propose des photographies-tableaux en grand format, une quarantaine en tout, mises en scène dans un espace dédié au cinéma.

RETOUCHÉES AU PINCEAU

Des affiches de films comme les Amants criminels avec Natacha Régnier et Jérémie Renier au centre.Des affiches de films comme les Amants criminels avec Natacha Régnier et Jérémie Renier au centre. Photo Patrice Lapoirie

Pour la plupart d’entre elles, le commissaire de l’exposition s’approche, montre à quel point les photos des stars emblématiques ou de jeunes anonymes de Pierre (Commoy) ont été retravaillées touche après touche par le peintre Gilles (Blanchard). "Retravaillées mais pas truquées. Enfin oui mais au pinceau, pas avec photoshop."

Pas de Daho pour Cannes, mais quand même une sélection d’œuvres majeures. "Les collectionneurs nous ont fait confiance, nous avons eu beaucoup de chance…", dit Numa Hambursin.

Il y a d’abord ces actrices et acteurs qui ont posé devant Pierre et Gilles, parfois pour des affiches de films (Natacha Régnier et Jérémie Renier dans "Les Amants criminels"), parfois pour des couvertures de magazine (Rossy de Palma, "Les Larmes noires"), parfois dans des rôles de composition inventés par les deux artistes (Charlotte Rampling dans "Le départ"). Certains sont des stars internationales (Isabelle Huppert dans "Souvenir"), certains commencent leur carrière (Layke Anderson dans "Fragile").

Des affiches retouchées au pinceau et pas sur Photoshop! Des affiches retouchées au pinceau et pas sur Photoshop! Photo Patrice Lapoirie

Il y a encore ces toiles en hommage aux films les plus célèbres, aux mythologies contemporaines que le cinéma a su créer: "Le Chevalier du crépuscule", "Le cauchemar d’Alice", "Le Surfeur d’argent".

Et enfin ces œuvres dont l’atmosphère si particulière nous évoque des stéréotypes du septième art ("Gérard à la campagne" en bas) sans qu’il soit possible de les rattacher à une pellicule précise. 

"Comme un album de famille qu’on feuillette et où l’on trouve un visage familier, sans que l’on sache vraiment reconnaître la personne photographiée…"

Un goût tout doux, une pointe de nostalgie et un fond de bonheur

Savoir +
Jusqu’au 26 avril au centre d’art La Malmaison, 47 La Croisette.
Ouvert du mardi au dimanche de 10h à 13h et de 14h à 18h.
Plein tarif: 6€, tarif réduit: 3€ (18 à 25 ans avec justificatif, groupe à partir de 10 adultes, Cannes Pass Culture), gratuité: moins de 18 ans, étudiants jusqu’à 26 ans, personnes handicapées, détenteurs de la carte ICOM.
Renseignements: 04 97 06 45 21 ou sur cannes.com.