Risque sous-estimé pour les sérodifférents ?

22 Août 2008
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Selon une étude à paraître dans le numéro de septembre de la revue The Lancet Infectious Diseases, le risque de transmission du VIH chez les couples hétérosexuels sérodifférents (un séropositif, un séronégatif), généralement estimé à 1 pour 1 000 contacts, pourrait être plusieurs centaines de fois supérieur en présence de facteurs de risque. Soulignant "la grande hétérogénéité" de l'infection hétérosexuelle, une équipe de chercheurs américains estime ainsi que ce taux d'infection est "un minimum" qui ne vaut que pour les couples stables avec peu de facteurs de risque. Les résultats seraient en fait extrêmement variés, selon que les contacts sont vaginaux ou anaux, que l'homme soit ou non circoncis, que l'un ou l'autre souffre d'ulcères génitaux…

 

Commentaires

Portrait de BESA

et d'en connaître les sources avant tout jugement.
Portrait de ecceomo

 

  • Le titre de la brève veut il faire effet d'annonce ?...
  • le point d'interrogation fait il assez contre poids ...
  • alors derrière il serait intéressant de synthétiser les éléments les plus important de cette communication pour essayer de comprendre (ils sont en anglais sur le site du Lancet) . Ce qui alimenterait le débat actuels sur les connaissances dont on dispose (étude suisse...).
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  • Il y a différents niveaux d'implication dans ce débat, l'angle n'est pas le même entre un séro+ dont c'est le quotidien, des chercheurs, des médecins, des associatifs ..etc
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  • Notre légitimité individuelle a assumer nos responsabilités des choix et stratégies personnelles, est irréductible. La respecter, c'est permettre un accès transparent, non tronqué aux connaissances qui sont produites. Savoir nécessaire pour faire ses choix en connaissance de cause.
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  • (débat à poursuivre sur les forums et blogs)
  • ecceomo
  • Positivement / / De passage avant compostage