Prison et drogues : quelle prise en charge ?

Publié par Rédacteur-seronet le 25.04.2013
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La direction générale de la Santé sur la prévention des risques (VIH, hépatites, IST…) en milieu carcéral a ouvert une audition à laquelle AIDES a participé. Les enjeux de santé et de prévention sont majeurs dans les établissements pénitentiaires et notamment pour les personnes consommatrices de produits.

Il m’a montré la seringue artisanale

Recueilli et rédigé par des militants de AIDES qui interviennent dans les prisons, ce témoignage a été lu aux participants lors de l’audition de l’association à la Direction générale de la Santé sur la prévention des risques (VIH, hépatites, IST…) en milieu carcéral.

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Les drogues sont, bel et bien, présentes en prison

Il y a quelques semaines, AIDES était auditionnée à la Direction générale de la Santé sur la prévention des risques (VIH, hépatites, IST…) en milieu carcéral. L’association qui intervient dans les prisons a présenté ses actions, fait part de ses constats et de ses revendications en matière de réduction des risques. Directeur des actions revendicatives et du développement à AIDES, Christian Andréo était au rendez-vous. Il revient pour Seronet sur cette audition Interview.

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L’échange de seringues en prison est une réponse sanitaire pragmatique et nécessaire, sécuritaire et efficace

Il était temps. Les ministères de la Justice et des Affaires sociales et de la santé ont annoncé le 1er décembre 2012 qu’ils allaient enfin reprendre la main sur les enjeux de santé et de prévention dans les établissements pénitentiaires. Carmen Urdiales, militante à AIDES, conduit des actions de prévention dans un établissement pénitentiaire à Nîmes. Elle fait part de son expérience dans l’accompagnement des personnes en détention dans le domaine de la réduction des risques, de l’éducation thérapeutique. Interview.

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Commentaires

Portrait de Felix77

les toxicomanes n'ont rien à faire en tôle, ils sont simplement victimes de leur sensibilité en désaccord total avec ce monde de brut où nous sommes, tout comme les alcoolique.

C'est une population qui doit être protégé et non persécuté.

Il n'y a qu'à légaliser le cannabis bio pour leur soin, et le notre dans le même temps et leur apprendre à se détendre autrement modérément, à lacher prise sur leurs souffrances. Qu'on le veuille ou non, tout le monde n'est pas taillé pour être des winner sans scrupules et prédateurs.

La prison doit être réservé aux assassins et aux filous sans foi, ni loi...