Vivre avec le VIH : parler est une force !

Publié par Sophie-seronet le 01.12.2019
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À l’occasion du 1er décembre, Mikaël, Brunelle, Patrick et Laeticia reviennent sur leurs expériences, parfois douloureuses. Leurs témoignages illustrent des combats. Ils incarnent des espoirs. Ils traduisent surtout du courage ; celui de parler de sa vie avec le VIH, dans une société qui, parfois, rejette les personnes séropositives.

Enfin je pouvais me projeter dans l’avenir

Lorsque j’ai découvert mon statut séropositif au VIH en 2006, les antirétroviraux étaient accessibles dans mon pays. Mais même si les traitements étaient là, il fallait suivre un protocole de soins précis. Mon taux de CD4 élevé et ma charge virale d'alors ne me permettaient pas d’avoir accès aux médicaments.
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Effets indésirables, j’ai décidé de prendre les choses en main

C’est en 2010 que j’apprends que je suis séropositive au VIH, à un stade avancé. Je vois une infectiologue à l’hôpital, pour la première fois le 15 juillet. Elle me prescrit un traitement ARV : une combinaison avec Truvada (emtricitabine + ténofovir) + Norvir (ritonavir) + Prezista (darunavir), trois comprimés par jour. Elle me prévient qu’il peut y avoir des effets indésirables. J’aurai des nausées, quelques vomissements, des maux de ventre, quelques fois des diarrhées, mais uniquement au début du traitement, ce sera passager.
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Faire de cette maladie un combat

Je découvre que je vis avec le VIH en 1985. À cette époque, je connais beaucoup de surmenage dans mon travail : je suis chef cuisinier. J’apprends alors que je suis « atteint du sida » ; c’est ce qu’on m’a dit.
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Je combats contre l’amalgame sida = VIH

Je me suis évanoui. On m'a conduit aux urgences. À l’hôpital, des tests sont réalisés, une ponction lombaire est faite. On me diagnostique une syphilis et on m’annonce que je suis séropositif pour le VIH. C’était en 2006.
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