hépatites

0
La plupart des enfants infectés par une hépatite virale ne sont pas diagnostiqués ni soignés de façon efficace, a affirmé dans un communiqué Raquel...
0
L’association SOS Hépatites organise son 19e forum national les 16 et 17 novembre prochain à Marseille. Le thème des travaux est "Demain, quelles...
0
Le 18e forum national hépatites virales et maladies du foie de SOS Hépatites se déroulera à Paris les 28 et 29 novembre 2016. Les inscriptions,...

VIH, IST : doit-on aller vers la notification aux partenaires ?

Deux lettres : NP. No problem, no power, now playing, Nintendo power ? En matière de VIH et d’infections sexuellement transmissibles, le sigle a un tout autre sens : notification aux partenaires. Autrement dit, faut-il informer systématiquement les partenaires sexuels de personnes diagnostiquées séropositives pour le VIH ou une autre IST ? Cette démarche doit-elle être volontaire ? Obligatoire ? Comment pourrait-elle être mise en œuvre et par qui ? La personne elle-même, un soignant, quelqu’un d’autre désigné par la personne ?

Cette notification est pratiquée de façon systématique depuis longtemps dans plusieurs pays comme la Suède, les Etats-Unis, le Canada, la Grande-Bretagne, le Danemark ou encore les Pays-Bas. Des programmes de notification aux partenaires existent également dans certains pays du sud. Ils sont parfois inscrits dans la loi, d’autres fois l’objet de simples recommandations à l’application facultative. La notification aux partenaires a fait l’objet d’études scientifiques et de préconisations de la part de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) ou de l’Onusida.

C’est un sujet complexe qui soulève des questions éthiques, juridiques, médicales, sociales et même logistiques. Un des enjeux est de tenter de concilier les intérêts de santé publique et le respect des droits des personnes. En France, il n’existe pas de recommandations, ni même de cadre juridique et, globalement, peu de réflexions sur le sujet. Le Conseil national du sida et des hépatites virales (CNS) s’est autosaisi de cette question et mène depuis quelques mois une réflexion approfondie sur ce thème pour pouvoir rendre un avis sur le sujet, le premier du genre en France.

Avez-vous déjà entendu parler de cette question (qui a fait l’objet d’un récent article "Un partenaire avisé pour une prévention consolidée" de Frédérique Prabonnaud, Transversal n°80, janvier/février 2016) ? Pensez-vous que la notification aux partenaires soit utile ? Si une telle mesure devait être adoptée en France, quels en seraient, pour vous, les conditions, les garde-fous ?

C'est à vous !

0
"La France a un système de santé et d’Assurance maladie qui assure à sa population un haut niveau de prise en charge. 77,4 % des dépenses sont...
0
En septembre 2015, AIDES organisait à Annecy, en lien avec le Corevih Arc-Alpin, une rencontre sur la prise en charge des personnes vivant avec une...
0
L’hôpital Paul Brousse de Villejuif (AP-HP) a ouvert une consultation permettant de réaliser un dépistage du VHC et/ou de dresser un bilan de l’état...
1.5
Le prochain colloque ATHS (Addictions toxicomanie hépatites sida) aura lieu à Biarritz du 29 septembre au 2 octobre 2015. Il propose un programme...
0
L’association de lutte contre le VIH et les hépatites virales Afrique Avenir (membre du Raac-sida) a publié deux brochures sur les hépatites virales...
1 commentaire
0
Pas facile lorsqu’on est étranger et qu’on vit avec une hépatite virale de pouvoir se faire comprendre par un médecin et comprendre ce qui est dit en...