Les archives communautaires

Mots clés  : Disance 2019

Disance 2019 : inscriptions !

Hello,

Seronet vous propose un week-end autour du thème de la Disance : pouvoir dire sa séropositivité sans craintes, à l'ombre des jugements pour un mieux vivre avec le VIH.

Pour faciliter la venue de toutes et tous, l'événement se tiendra à Paris du vendredi 27 septembre 18h jusqu'au dimanche 29 septembre 15h. Le trajet ainsi que l'hébergement et la restauration seront entièrement pris en charge. Vous pouvez d'ores et déjà vous préinscrire à la suite de ce forum ou en m'envoyant un message privé. Il n'y aura pas de places pour tout le monde, alors soyez réactifs !

J'attends vos propositions et idées de thèmes à aborder durant le week-end afin qu'on co-construise ensemble le programme.

C'est à vous ! Sophie

 

Mots clés  : UPS 2019

UPS 2019 à Fréjus : les inscriptions sont ouvertes

Hello,

Les universités des personnes séropositives (UPS) vont se dérouler à Fréjus (Paca), du 30 octobre au 3 novembre 2019 en résidentiel. Elles sont ouvertes à toutes les personnes séropositives au VIH ou co-infectées par une hépatite virale résidant dans la région Paca. Cette rencontre réunira une soixantaine de participants dans la perspective de créer un espace solidaire d'échanges autour du vécu et des expériences de chacun-e. Le temps des UPS sera partagé entre des ateliers, des plénières, des moments de détente et de ressourcement.

Le trajet, le logement et la restauration durant le séjour sont entièrement pris en charge, seule une contribution de 20 euros pour participation aux frais d'inscription vous sera demandée.

N'hésitez pas à poser vos questions à la suite de ce forum ou à vous inscrire pour participer. Vous pouvez également m'envoyer un message privé. Attention le nombre de places est limité.

Bonne journée. Sophie

 

Mots clés  : assurance prêt

Assurance prêt bancaire avec VIH

Bonjour à tous.

Nouvelle sur le site. J ai fait un pret immobilier en 2017 pour mon appartement. J ai rempli un questionnaire de santé obligatoire pour etre assuree  en cas de deces ou invalidité.  Comme je suis en sur risque cause vih et depression je suis assuree seuleument pour le deces et l invalidite absolue et definitive. Et je paye une cotisation assurance tres chere.

Connaisez vous des assureurs ou nom d assurance pour nous les seropo pas trop chere et au courant de cette maladie.

Merci a tous et toutes.

FL

 

Enfants battus

"Madame, il fallait partir" : une avocate raconte "comment la justice achève les femmes battues"Par Chloé Friedmann 1 - Le 27 novembre 2020 Céline Marcovici est la présidente de l'association Avocats, Femmes et Violences.Olivier Roller

Dans Madame, il fallait partir : comment la justice achève les femmes battues, paru le 4 novembre, l'avocate Céline Marcovici rassemble les témoignages de victimes de violences conjugales, confrontées aux méandres du système judiciaire. Entretien.

«Depuis quelque temps, je suis victime des sautes d’humeur de mon mari, de sa violence physique (...)», relate Valérie, 37 ans. «Mais pourquoi vous avez accepté ça ?» l'interroge un policier qui enregistre sa déposition. Cet échange figure parmi les quatre témoignages rassemblés dans le livre Madame, il fallait partir (1), paru le 4 novembre aux éditions JC Lattès et signé Céline Marcovici. La présidente de l'association Avocats, Femmes et Violences y dissèque les failles du système judiciaire en matière de prise en charge des victimes de violences conjugales, entre imbroglios administratifs et manque de compréhension à leur égard.

Blanche, 19 ans, en a elle-même fait les frais. Après avoir été agressée par son ancien petit ami, la jeune femme a demandé la mise en place d'une ordonnance de protection. Une requête déboutée, car elle ne vivait pas avec lui. «Madame, si c’était aussi dur que ce que vous décrivez, pourquoi êtes-vous restée trois ans et demi avec lui ? lui demande par la suite le procureur. Il fallait partir.» Des propos qu'entendent fréquemment les clientes de Céline Marcovici, avocate spécialisée en matière de violences conjugales. Déjà coauteure du Guide juridique des femmes victimes de violences (2), elle espère, à travers son dernier livre, aiguiller ces femmes dans leurs démarches, mais aussi sensibiliser les professionnels au mal-être de ces dernières.

Des victimes "à vif"Couverture de "Madame, il fallait partir"

Dans "Madame, il fallait partir", Céline Marcovici dénonce les failles du système judiciaire pour les victimes de violences conjugales.

JC Lattès

Madame Figaro.- À quel moment avez-vous décidé d'écrire ce livre ?
Céline Marcovici.- Durant le Grenelle des violences conjugales, en septembre 2019, on a assisté à une réelle prise de conscience, notamment sur le plan politique. Le chef de l'État a déclaré que cette lutte devait être une priorité. Je me suis dit que c'était le moment de frapper les esprits et de relayer des témoignages. Cela part de ce que je vois au quotidien, avec mes yeux d'avocate et de femme. J'ai donné la parole à des victimes à vif, qui racontent leur parcours.

Vos clientes entendent fréquemment des propos comme «Madame, il fallait partir». Pourquoi avoir fait de cette phrase le titre de votre livre ?
Un jour, j'ai souhaité déposer une demande divorce pour une cliente en danger, et je suis allée voir la juge aux affaires familiales de permanence, pour obtenir une date de conciliation. Elle m’a dit : «Maître, votre cliente a-t-elle déposé plainte ?» Je lui ai répondu qu'elle n'avait pas encore eu le courage de le faire, mais que cela était en bonne voie. Elle m'a déclaré : «Je commence à en avoir marre, de ces victimes de violences conjugales qui ne veulent pas porter plainte. C'est toujours la même chanson ! Je vais vous la donner, votre date, mais j'en ai marre. Elle ne peut pas partir, votre cliente, du domicile conjugal ?» C'était mon premier dossier qui traitait de violences conjugales, et je me suis dit que ce n'était pas possible d'entendre de tels propos.

Les difficultés parfois liées au dépôt de plainte

Certaines victimes connaissent de mauvaises expériences dès le dépôt de plainte au commissariat. Quels sont les recours possibles si cela arrive ?
Je ne veux pas faire de généralités. Il y a de très bons officiers de police judiciaire, qui sont parfaitement à l'écoute et formés. Mais oui, cela existe, surtout quand il s'agit de violences psychologiques. Parfois, une femme arrive au commissariat et ne présente pas de traces de coups. On va alors lui dire : «Madame, moi je n'ai pas de preuve, je ne peux pas prendre votre plainte.» C'est interdit de tenir ce genre de discours, c'est indiqué dans le Code de procédure pénale. Tout officier de police judiciaire doit prendre les plaintes. Les violences psychologiques sont un délit à part entière, depuis 2010. Lorsque l'on m'appelle et que l'on me dit qu'un policier a refusé de prendre la plainte, je demande à la victime si elle a pu retenir le nom de l'officier. Cela m'arrive fréquemment d'écrire au procureur de la République dont dépend le commissariat de police en question, pour d'une part déposer plainte directement auprès de lui, parce que c'est aussi une possibilité, et d'autre part évoquer le refus de l'agent. C'est une perte de temps considérable, alors que la victime peut être en danger de mort.

D'après Brigitte Grésy, présidente du Haut Conseil à l’Égalité entre les femmes et les hommes (HCE), «80% des plaintes pour violences conjugales sont classées sans suite». Comment l'expliquez-vous ?
Souvent, les plaintes sont classées sans suite au motif d'une «infraction insuffisamment caractérisée». Cela signifie, surtout quand il est question de violences psychologiques, que la preuve de ces violences n'a pas été apportée. Ce n'est pourtant pas évident, car elles se produisent au sein du foyer, et il n'y a pas toujours de témoin. Il faut que les investigations menées par la police soient un peu plus poussées. Ils devraient recourir davantage aux enquêtes de voisinage, par exemple. J'ai l'impression que cela n'est pas systématique. Un cas récent m'a interpellée : les services de police se sont rendus sur place pour interroger les voisins et n'ont pas pu pénétrer dans l'immeuble. Ils ont donc renoncé à l'enquête de voisinage et ne sont pas revenus.

Il faut arriver à comprendre une victime de violences conjugales

CÉLINE MARCOVICILa "violence de la justice, à tous les étages"

Vous dénoncez, dans un second temps, la véhémence verbale de certains magistrats et procureurs, pourtant habitués à ce genre de dossiers, à l'égard des victimes. Comment expliquez-vous cette attitude ?
Encore une fois, je ne veux pas faire de généralités. Néanmoins, ce qui est assez surprenant, c'est que ces chambres correctionnelles sont censées être spécialisées dans les dossiers traitant de violences conjugales. On se retrouve finalement avec des discours totalement inappropriés. On entend fréquemment : «Mais Madame, pourquoi vous n'êtes pas partie plus tôt ?» Cette phrase peut venir d'un magistrat, ou encore d'un juge aux affaires familiales. Le procureur demande parfois à la plaignante de sortir de cet état de victime, ce qui n'est pas normal. Je pense que c'est lié à l'absence de formation, non pas juridique, mais en matière de psychologie. Il faut arriver à comprendre une victime de violences conjugales. La meilleure solution serait de mettre en place une formation pluridisciplinaire avec un avocat, un magistrat, un médecin, un psychologue, une assistante sociale... Toutes les personnes qui interviennent auprès de ces femmes. Après, il y a aussi le vécu personnel. Les magistrats doivent être impartiaux, mais il y a toujours, je pense, une part de subjectivité. On se pose quelques fois ce genre de questions : «Que s'est-il passé dans la vie de ce magistrat pour qu'il puisse tenir ces propos ?»

On se pose quelques fois ce genre de questions : 'Que s'est-il passé dans la vie de ce magistrat pour qu'il tienne ces propos ?'

CÉLINE MARCOVICI

«Le sujet de ce livre, c’est une autre violence, celle de la justice, à tous les étages», prévenez-vous dans votre ouvrage. Outre le dépôt de plainte au commissariat et les propos tenus par certains magistrats, en quoi l'expérience judiciaire peut-elle se révéler brutale pour les victimes ?
Une fois que la victime a déposé plainte, il peut y avoir, par la suite, une confrontation entre elle et son conjoint violent. Cela peut être un moment très douloureux. J'ai un exemple en tête. L'officier judiciaire posait des questions de telle manière que la victime avait l'impression d'être entendue en tant que prévenue. Vous imaginez les conséquences que cela peut avoir sur elle. Les rôles sont alors inversés, et c'est anormal. Récemment, l'une de mes clientes a réagi car elle n'en pouvait plus. Elle s'est défendue, de manière légitime, et son conjoint en a profité. Ce jour-là, il est allé déposer plainte et sa compagne a été placée sous contrôle judiciaire. C'est le monde à l'envers. Le juge des enfants va aussi, parfois, être plus méfiant à l'égard de certaines femmes battues. Il va se demander pourquoi elles sont restées tant d'années avec un conjoint violent, se dire qu'elles n'ont pas su protéger leurs enfants. Je pense qu'au contraire, il faut encourager ces femmes dans cette démarche difficile.

Les 18-25 ans, grandes oubliées de la lutte contre les violences conjugales

Vous évoquez également la notion d'emprise. Le terme, un peu trop flou, pourrait selon vous poser problème dans le cadre de la levée du secret médical. Pour quelle raison ?
Tant que l'on n'aura pas de décret avec une définition claire et précise de l'emprise, je vois mal un médecin utiliser la levée du secret médical. Il va devoir constater lui-même si la femme est dans une situation de danger immédiat, et établir qu'elle est sous emprise. Or, tout professionnel de santé peut lever le secret médical. Cela peut être un pharmacien, une sage-femme, une infirmière... Donc il faut avoir cette formation en matière de psychologie pour pouvoir établir qu'il y a bel et bien une emprise.

Existe-t-il toujours des failles judiciaires dans les lois qui protègent les victimes de violences conjugales ?
Il y en a une qui persiste - pour l'instant, je n'ai pas vu de changement législatif - au niveau de l'ordonnance de protection des victimes. Cette mesure a une durée de six mois. Elle peut être renouvelée pour une femme mariée, si celle-ci dépose une demande de divorce, ou pour une femme non-mariée, si elle dépose une requête pour certifier les modalités de garde de son enfant et la pension alimentaire. Mais que fait-on des femmes qui ne sont pas mariées, et n'ont pas d'enfants ? Leur ordonnance de protection ne peut pas être renouvelée.

Les violences conjugales touchent n'importe quelle femme, à n'importe quel âge, dans n'importe quel milieu social

CÉLINE MARCOVICI

D'où le sentiment de solitude des victimes âgées de 18 à 25 ans, dont vous expliquez qu'elles ont la sensation de ne pas être prises au sérieux lorsqu'elles déposent plainte...
Je ne comprends pas qu'elles soient jugées moins crédibles aux yeux du corps judiciaire. C'est tout aussi grave. Blanche, qui a 19 ans et témoigne dans mon livre, a tout de même eu 45 jours d'incapacité temporaire de travail (ITT), une période durant laquelle une personne est déclarée médicalement inapte à exercer son activité professionnelle. Il ne faut pas faire de postulat. Les violences conjugales touchent n'importe quelle femme, à n'importe quel âge, dans n'importe quel milieu social. C'est cela qu'il faut arriver à comprendre.

En vidéo, violences conjugales en France : état des lieux en 10 chiffres Violences conjugales en France : état des lieux en 10 chiffresChaque année en moyenne, près de 219.000 femmes adultes sont victimes de violences physiques et/ou sexuelles de la part de leur conjoint ou ex-conjoint. L'effet du confinement

Les deux confinements ont-ils eu un effet notable sur le nombre de plaintes pour violences conjugales déposées cette année ?
Il y a eu une véritable prise de conscience des victimes durant le premier confinement. Le fait de se retrouver 24 heures sur 24 pendant plusieurs mois avec son conjoint violent a été un élément déclencheur chez certaines femmes. Elles se sont dit qu'elles devaient agir. Elles n'ont pas immédiatement fait le nécessaire, mais à partir de fin avril, début mai, beaucoup ont porté plainte. Parce qu'elles se sont dit : «Si je suis reconfinée avec lui, ça va être l'horreur».

Les mesures adoptées à la suite du Grenelle des violences conjugales constituent-elles, selon vous, un progrès significatif ?
Je ne dirais pas que cela constitue un progrès significatif, parce que, parmi plus de 46 mesures annoncées, il y en a beaucoup qui viennent simplement améliorer des dispositifs préexistants. Notamment l'interdiction de la médiation pénale en matière de violences conjugales, ou le renforcement de l'absence de médiation familiale. Quant au fait d'étendre les horaires du 3919, le numéro d'écoute national destiné aux femmes victimes de violences, c'est très bien, mais je pense que l'on n'avait pas besoin d'attendre le Grenelle pour améliorer cela. Il y a aussi le bracelet anti-rapprochement, dont on espère qu'il ne connaîtra pas le même sort que le Téléphone grand danger, lancé en 2014. Distribué aux victimes de violences conjugales qui ne vivent plus avec leur ex-compagnon, l'appareil est muni d'une touche destinée à prévenir les secours adaptés, qui peuvent intervenir en moins de dix minutes si ce dernier tente de s'approcher. Pourtant, il n'y en a pas eu tant que ça octroyés à des femmes. Et pour l'instant, le bracelet anti-rapprochement n'est appliqué que dans cinq départements. Normalement, d'ici fin décembre, il sera étendu à tout le territoire.

Comment expliquer l'avance prise par d'autres pays européens, comme l'Espagne, dans la lutte contre les violences conjugales ?
La France a toujours eu un train de retard par rapport aux avancées en matière de violences conjugales. Les prises de conscience des pouvoirs publics interviennent tardivement et l'évolution de la loi s'est faite de manière progressive. En Espagne, l'ordonnance de protection pour les victimes a été lancée dès 2004 - elle a été lancée en 2010 dans l'Hexagone - et en parallèle, le pays a adopté de nouvelles mesures au sein des commissariats de police. Les ordonnances de protection sont plus souvent mises en place en Espagne. En France, il existe des dispositifs pour protéger les femmes, mais il faut qu'ils soient appliqués partout, et plus souvent.

(1) Madame, il fallait partir : comment la justice achève les femmes victimes de violences conjugales, de Céline Marcovici, paru le 4 novembre 2020 aux Éditions JC Lattès, 300 p., 19 €.
(2) Guide juridique des femmes victimes de violences, de My-Kim Yang Paya et Céline Marcovici, paru le 28 janvier 2016 aux Éditions Alma Éditeur, 125 p., 9,90 €.

Disance 2020 : et si je racontais...

En raison de la situation sanitaire, la Disance n'aura pas lieu cette année en présentiel. Je le regrette et je vais attendre avec impatience la Disance 2021 ! Mais en attendant, je vous donne rendez-vous sur les réseaux sociaux de Seronet (facebook, twitter) et de AIDES (Instagram, Twitter, facebook) pour découvrir la Disance 2020 dans sa version virtuelle du 21 au 26 septembre, Journée nationale de la Disance.

La Disance c'est surtout une bonne occasion de parler de sa vie avec le VIH, de témoigner de son parcours et de ses expériences pour déconstruire les préjugés et lutter contre toute forme de stigmatisation ou de jugement. Une belle occasion de contribuer à changer le regard de la société sur la vie avec le VIH !

C'est à vous !

Mots clés  : UPS 2020

UPS 2020 dans les Hauts-de-France : inscriptions ouvertes

Bonjour,

Les universités des personnes séropositives (UPS) vont se dérouler à Neufchâtel-Hardelot (Hauts-de-France), du 11 au 15 novembre 2020 en résidentiel. Elles sont ouvertes à toutes les personnes séropositives au VIH ou co-infectées par une hépatite virale résidant dans la région des Hauts-de-France. Cette rencontre réunira une soixantaine de participants dans la perspective de créer un espace solidaire d'échanges autour du vécu et des expériences de chacun-e. Le temps des UPS sera partagé entre des ateliers, des plénières, des moments de détente et de ressourcement.

Le trajet, le logement et la restauration durant le séjour sont entièrement pris en charge, seule une contribution de 20 euros pour participation aux frais d'inscription vous sera demandée.

N'hésitez pas à poser vos questions à la suite de ce forum ou à vous inscrire pour participer. Vous pouvez également m'envoyer un message privé. Attention le nombre de places est limité, alors de tardez pas !

Bonne journée. Sophie

Mots clés  : seronet

Fréquentation Seronet : faisons le point

Bonjour,

Depuis le début de l'année, en moyenne 1 600 personnes différentes se connectent à Seronet chaque jour et on note une baisse de fréquentation depuis le moi de mai, où la fréquentation journalière tourne autour de 1 000 personnes. Tout le monde ne vient pas sur le site pour les mêmes raisons, voici les usages les plus fréquents, même si bien sûr certains-es utilisent le site de manière croisée :

- consultation des différents espaces sans participation
- fréquentation du chat thématique
- contribution aux différents sujets de discussions
- consultation des annonces et échanges par messagerie privée

L'interface du site a été plusieurs fois améliorée grâce à vos retours et la partie Actualités est alimentée quotidiennement.

Pour la partie Communauté, c'est plus aléatoire parce qu'elle dépend uniquement de la contribution des inscrits-es. Une chose est certaine, les lecteurs-rices sont beaucoup plus nombreux-ses que les contributeurs-rices.

Je vous propose de continuer le débat sur la fréquentation du site initié ici ou encore .

C'est à vous !

 

Mon calvaire depuis plus d'un an !

J'ai 47 ans, le jour de mon anniversaire en 2019 ma compagne m'annonçait qu'elle me quittait. Un mois plus tard en avril 2019, j'ai été voir une prostituée car j'étais malheureux et j'avais envie de parler à quelqu'un. Lors du rapport, il y a eu un problème avec le préservatif. Quinze jours plus tard, j'ai eu des diahrrées durant tout un weekend. Par après, cela a été les boutons sur le visage et le torse, les douleurs aux articulations et aux muscles, les angines, les sueurs nocturnes et la fatigue, perte de cheveux.  Ma vie est un enfer depuis lors ! Ces derniers temps, j'ai toujours les sueurs nocturnes, la fatigue, les boutons sur le visage et le torse ainsi qu'une candidose buccale traitée avec du diflucan. J'ai effectué 23 prises de sang en plus d'un an ... toutes négatives ! La dernière remonte au 21 avril 2020. On m'a testé les autres mst ainsi que les hépatithes, tout est ok. J'ai eu un test de charge virale au HIV 1  trois mois après la prise de risque et c'était négatif. J'ai dépensé bcp d'argent en médecins et en tests. J'ai été plusieurs fois aux urgences, j'ai vu des infectiologues, des médecins et personne ne croit mon histoire et généralement on me remballe en disant que ce n'est pas possible d'être porteur du hiv après autant de tests. On me conseille d'aller voir un psychiatre, on m'a mis sous Lorazepam et Sipralexa. Je suis convaincu d'avoir attrapé le hiv le 25/4/2019 chez cette prostituée et depuis lors je souffre physiquement chaque jour ! Je viens de refaire un test dont j'aurai le résultat lundi 25. Voilà, quel est votre avis sur cette histoire surréaliste dont je souffre. Merci d'avance

Mots clés  : garder le contact

Déplacements limités et confinement : garder le contact !

Bonjour,

Face au coronavirus et au risque de contamination par la Covid-19, la situation de confinement partiel ou total risque de durer.

Comment vivez-vous la situation ? Comment ça se passe pour vous au quotidien ? Quelles sont vos craintes légitimes ou irrationnelles ?

Bref, je vous propose ce forum pour échanger et surtout garder le contact !

Prenez soin de vous et au plaisir de vous lire. Sophie