In bed with Madonna

Mots clés  : sexualité

Plus de sexualité, plus d'amour !

A trop de sexe pendant des années, à trop d'amour pendant des années je n'y arrive plus, je n'ai pas envie que ca revienne.

Des années à rattraper le temps perdu, peur de perdre le temps d'aimer, le temps de connaitre le sexe et maintenant plus la force d'aimer et l'ennui des corps.

Je souhaite ne jamais avoir connu ça.

Il y a eu eux, lui, le plaisir et maintenant ceux que je fuis, celui que j'évite.

C'est normal, pas très joyeux et un peu effrayant.

Et vous ?

Laché prise : TPE

Bonjour à tous, par ce billet je souhaite apporter ma contribution au forum en apportant mon témoignage.

Je me présente, Erica travesti amateur avec une activité sexuelle épanouie ayant à l'esprit un souci de prévention indispensable liée à mon mode de vie, je partique peu la sodomie et dans les rares cas où cela arrive, c'est toujours avec des préservatifs et jamais avec des rencontres d'un soir. Par contre j'aime la fellation et la pratique avec des préservatifs sauf dans de rares cas (3 dans l'année écoulée avec des personnes connues et sensible à la prévention), donc, lorsque je suis en confiance et (de plus je respecte les règles du safe sexe péconnisées par le site de prévention du Sida Suisse (pas de brossage de dents avant et après, pas d'éjaculation en bouche...)

Tout ce passe bien.

En octobre 2016, je fais la rencontre de Kevin, un homme en couple hétérosexuel très très discret, avec qui nous passons de bons moments, des nuits récréatives, des moments de tendresse, de séduction, de jeux, de discussions...

Mes rapports  avec lui sont la sodomie avec préservatif, et la fellation sans préservatif sans éjaculation. Nous n'avons jamais parler ensemble de prévention, mais le port du préservatif demandé par lui me met en confiance.

J'ai pratiqué plus de 3 mois ce genre rapport avec lui, le dernier test incluant tous les rapports (sauf les deux derniers rapports) est négatif.

Or, il y a une semaine, un samedi soir lors d'une soirée un peu plus festives que d'habitude, j'ai pratiqué avec lui une fellation et compte tenu du contexte, nous nous sommes lachés un peu plus et lors de la fellation il a ejaculé dans ma bouche.

Bien sûr, mon premier reflexe à été de me rincer à l'eau et de recracher. De lui faire part de mon inquiétude et de m'apercevoir que dans le dommaine de la prévention il avait quelques lacunes même s'il me rassure quelque peu.

Un petit peu inquiet(e) malgré tout, je decide le lundi d'en faire part à Sida Info Sevice, j'explique mon cas à l'interlocuteur qui m'explique que le risque reste faible mais que je suis dans les délais pour prendre un traintenant post exposition au VIH.

Je décide donc de me rendre aux urgences de l'hôpital vers chez moi et dans la salle d'attente j'envoie un texto à Kevin en lui expliquant la situation : Je pense avec pris un risque en prenant ton sperme en bouche, le risque vaut pour moi et pas pour toi, il existe un traitement d'urgence, le medecin en jugera en fonction du risque et surtout en fonction de ton statut sérologique VIH.

Il ne me répond pas par sms mais m'appele directement, l'occasion d'en parler avec lui et me rassurer sur le fait qu'il est "clean". Il a même pensé au debut que le risque était pour lui. Je lui explique que le risque est pour moi et pas pour lui. Et me reconfirme d'être "clean" et de me rassurer.

Je passe en consultation, le medecin, sans indication précise sur le statut sérologique de Kevin (la personne source) et étant dans les délais (moins de 48h), me donne le kit du TPE et me donne un rendez-vous avec l'infectiologue dans les 48h. Il insiste sur le fait qu'avoir le statut sérologique de mon partenaire est un élément décisif à la prescription ou non du TPE.

Le soir, j'envoi donc un texto à Kevin et lui explique tout ça, bien sûr s'en suit une discution sur la confiance et tout ce qui s'en suit, lui explique que c'est un protocole médical et que seul un test est indispensable pour le medecin. Je précise que cela à été très difficile aux vues des différents éléments sociologiques de notre relation (discretion extreme, non dit etc...).

Il est à l'écoute et comprends malgré tout mon inquiétude et me dit je t'envoi un papier du labo, cela a relevé de la mission impossible. Ok c'est cool, je fais de même aussi pour l'informé de mon statut.

Or, le test négatif envoyé par Kevin date de décembre 2013. Je sais que cela n'est pas fiable. Mais devant la dextérité dont j'ai du faire preuve pour obtenir ce papier, je n'ai pas osé lui dire.Dans nos échanges, on compte se revoir bientôt. Il ne fuit pas la situation.

Je me suis donc rendu au rendez-vous de l'infectiologue et lui ai expliqué. Il m'a prescrit le TPE pour 28 jours. Je suis en train de le prendre.

A l'heure actuelle, je n'ai pas revu Kevin mais reste en contact avec lui par SMS.

Les indacteurs sont au vert : Test anticorps à 6 semaines "négatif" regroupant tous les rapports (sauf les 2 derniers avec Kevin), et l'antigene P24 à 16 jours après notre avant dernier rapport est négatif.

Le gros doute reste donc sur ce dernier rapport à risque. Je sais que je prends le TPE car un doute subsiste. Je sais aussi que peut être je le prends pour rien.

Lors de notre prochaine rencontre avec Kevin, si rencontre il y a, je vais pouvoir en discuter avec lui, s'il reste ouvert à cette discussion. Je sais que c'est un garçon respectueux mais sous informé dans ce domaine. Ce qui ne veut pas dire qu'il ne se protege pas. Surement que pour lui la fellation n'est pas un risque de transmission pour le VIH, ce qui peut se comprendre car aucune campagne de prévention insiste sur ce mode (flou) de transmission.

En pratiquant une sexualité dans un milieu à risque (lieu de drague, sex shop etc...) permet de mettre tous les indicateurs de vigilance en marche et d'être intrangigeant sur le preservatif. Mais lorsque l'on est confronté à des sentiments, de l'affection, aux jeux de la séduction, la vigilance baisse, je me suis permis(e) cela.

Contrairement à ce que j'aurai pu croire, je supporte bien le TPE (Prezista 800- Truvada- Norvir) une prise par jour en mangeant,. Pas d'effet indesirable notable, une secheresse de la bouche, curieusement une baisse de vigilance 17h env apres avoir pris de traitament. Pas de perte d'appétit, pas de nausée, pas de diarrée ni vomissement.

Un baisse de libido mais pas forcement lié au traitement, l'aspect psychologique joue aussi, d'ailleurs je profite de ce mois de traitement pour faire le point et me remettre en question ma sexualité future.

Merci d'avoir lu mon témoignage.

Erica

Mots clés  : site de rencontreInternet

Les gays et le Net

Il y a une multitude de personnes gays qui se plaignent souvent que la rencontre n'est pas facile notamment par le Net et les sites spécialisés pour cela.

Mais quand on voit de plus près, les mots clés souvent utilisés (TBM, No Tabou, Sans prise de tête et j'en passe) n'encouragent peu vraiment une vraie rencontre.

Tout cela ajoutés aux critères selectifs physiques, ages, parfois ethniques et d'autres plus cohérents comme la zone géographique . En effet ceci semble un vrai casse tête chinois.

Mots clés  : produits aphrodisiaques

Produits aphrodisiaques : quelles conséquences ?

    Salut les amis de seronet,

     je voudrai savoir si prendre les produits aphrodisiaques bio ou chimiques, meme de maniere sporadique peut elle etre incompatible avec les ARV!!!!!! merci pour votre contribution

Mots clés  : fellation

Fellation chez les HSH : de nouvelles données

Bonjour,

Le risque de contamination au VIH lié à la fellation est un thème récurrent, qui fait jaser depuis des décennies...

Voici quelques nouvelles données assez déroutantes (pour moi en tout cas), issues de la cohorte ANRS PRIMO encadrée par Laurence Meyer de l'Inserm et de l'Université de Médecine Paris-Sud du Kremlin-Bicêtre.
Tout est dans cet article : http://journals.lww.com/jaids/Citation/2013/08150/Increasing_Frequency_of_Self_Reported_Orogenital.23.aspx
(L'article n'est pas accessible, mais j'ai pu me le procurer, donc je le résume ici.)

Cette cohorte a recruté 1245 patients en primo-infection entre 1996 et 2010. On ne s'intéresse ici qu'aux 806 patients HSH (hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes) qui ont été vraisemblablement contaminés par voie sexuelle.
Il leur a été demandé s'ils avaient identifié le partenaire qui les a probablement contaminés, et par quelle pratique sexuelle ils pensaient avoir été contaminés.
Environ la moitié d'entre eux a pu identifier le partenaire source, et l'autre moitié ne sait pas.
Au total, 25% de ces 806 patients ont déclaré avoir été contaminés par une pratique sexuelle oro-génitale ! (En clair : un quart des gays séropositifs déclare avoir été contaminé par fellation !)

Détail troublant à première vue : ce pourcentage varie selon que le partenaire source a été identifié ou non.
Chez les patients qui pensent avoir identifié le partenaire source de la contamination, ce pourcentage de patients qui déclarent avoir été contaminés par fellation est plus faible, et stable sur la durée de l'étude, à environ 16%.
Chez les autres, ce pourcentage est plus élevé et augmente sur la durée de l'étude : de 25% avant 2000 à 46% en 2010 !

Je pense avoir compris pourquoi il y a une différence entre les 2 groupes, mais ce serait trop rébarbatif à expliquer dans ce message, qui est déjà bien long. (Peut-être plus tard, si une discussion se crée.)
En tout cas il me paraît certain que les chiffres sur la transmission du VIH par fellation sont traditionnellement sous-estimés : quand un séropositif déclare avoir pratiqué une relation anale non-protégée et cent fellations non-protégées avec des partenaires de sérologie inconnue, on attribuera sa contamination systématiquement à la relation anale... Donc les contaminations attribuées à la fellation sont uniquement celles pour lesquelles il n'y a aucun doute (c'est-à-dire aucune relation anale non-protégée dans la période incriminée).
On entend parfois que les déclarations par fellation sont sur-estimées car les gens ont honte de déclarer avoir eu des rapports anaux non-protégés, mais je n'y crois pas (et apparemment les auteurs de l'article non plus, mais pareil, trop long à expliquer pourquoi pour l'instant).

Je traduis la conclusion de l'article :
"Nos données ne nous permettent pas de quantifier la contribution des relations oro-génitales non-protégées dans l'incidence de l'infection au VIH dans la population HSH. Cependant, comme on sait que cette pratique est à risque d'infection au VIH, et étant donnée l'augmentation des déclarations de cette pratique comme probable source d'infection, les HSH devraient être avertis du risque d'infection au VIH à travers à la fois les relations anales et oro-génitales non-protégées, particulièrement dans des situations où la prévalence d'IST et d'infection au VIH non diagnostiquées est élevée, comme par exemple dans les lieux commerciaux gay."

En résumé : il ne faut pas minimiser le risque lié à la fellation chez les HSH !

Mots clés  : tous au sauna

Un maximum de baize au sauna

Dommage que les mecs actifs ne vont jamais jusqu'au bout

Au sauna, au début ils écourtent le plan pour se taper un maximum de mecs et à la fin, lorsqu'ils en ont eu plusieurs,  ils ne sont plus capable de rien.

Entre 1/4 de plan complet et un plan râté, il ne faut pas être difficile !

J'ai un problème avec le sexe depuis que je suis séropositif

Ca me fait bizarre d'écrire cela ici, mais je me demande si je ne suis pas en train de perdre ma libido ...

Qu'on ne me comprenne pas mal, j'ai toujours de temps en temps des envies de sexe mais soft, mais j'ai plus envie d'avoir un rapport complet.

J'ai envie de tendresse, de câlins, de longues et profondes embrassades, voir même un petit peu plus, mais dès qu'on me propose d'aller plus loin, d'aller jusqu'à la sodomie (faut bien appeler un chat un chat) je bloque et peu importe le rôle : je n'en ai pas envie, il y a qqch en moi qui bloque.

Ca fait maintenant environ un an que je sais que je suis séropositif, et je suis sous traitement depuis deux mois, est-ce que mon traitement pourrait expliquer mon manque d'envie de sexe ?

Qui a déjà vécu telle situation et qu'avez-vous fait pour passer au-delà de tout ca ?

C'est du propre !

Très gênant d'évoquer ce que je m'apprête à évoquer, mais bon je me lance car besoin de vos conseils les mecs!

Depuis un petit moment, chaque fois que j'ai un rapport sexuel (suis passif), j'ai du mal à rester propre en dépit des lavements que je fais avec mon jet de douche. Je ne comprends pas... J'ai pensé à la poire de lavement pour plus d'efficacité, mais est-ce vraiment plus efficace ? Est-ce que le vih peut avoir un rôle (bien que cela m'étonnerait...), ou bien alors est-ce "l'expression" d'une certaine crainte de ma part à avoir un rapport sexuel sans avoir prévenu mon partenaire de ma séropositivité ? Je ne sais pas...Help!!!

Mots clés  : fist

Le fist : plus qu'une pratique un Etat d'Esprit

je parle du fist of cause ,

j 'en ai fais l 'expérience recemment 

 - un autre mode relationnel qui a besoin de bcoup d 'expérience et de confiance .

 une autre forme de donner et de recevoir .

C 'est un sujet qu 'on élude souvent .

 Pourtant bien réel.

 Une autre recherche du plaisir qui n, 'a + rien a voir avec les stéréotypes de la fornication où la prouesse technique et la séduction   dominent  . Erection ou pas c'est avec un autre membre que la jouissance va être atteinte .

Mais peut être me suis-je trompé de site ou de forum.  

Voilà c 'est fait .

bonne soirée 

Mots clés  : annonce séropositivité

Relations sexuelles suivies ou d'un soir : le dire ou pas ?

Bonjour à tous,

J'ai des relations sexuelles occasionnelles (ouf ! tu ne vas pas si mal que cela) où je prends bien évidemment toutes mes précautions pour éviter tout risque.
J'ai noué quelques bonne relations suivies, et là je me pose la question :" Dois-je lui dire ou pas ?". Immanquablement et par honnêteté, je leur dis. Et, là, les remarques fusent : "Tu aurai pu me le dire avant ? Tu aurai pu me contaminer ? Je t'ai sucé quand même !".

Mes questions sont les suivantes : Dois-je ne rien à dire (après tout ma vie personnelle ne les regardent pas) ? Dois-je être le plus franc ?
En plus, je trouve que les mecs pratiquent facilement la culpabilisation. Ils sucent sans capote sans se poser trop de questions (malgré les risques certes minimes mais il n'y a pas que le HIV) et ils me reprochent de ne pas le leur dire ?
Faut-il draguer avec un autocollant estampillé "HIV" sur le coin du visage ? ou se dire "Je me protège, je protège les autres et le reste n'est que bavardage ?".

Par avance, merci de vos réponses et expériences.
Cordialement.