En plein cirage

Recommandations AFEF Février 2016

http://www.afef.asso.fr/ckfinder/userfiles/files/recommandations-textes-...

Le niveau de preuve de chaque proposition thérapeutique a été défini comme suit : 
- A : études de phase 3, ou études contrôlées ou études de plus de 100 patients 
- B : études pilotes 
- C : aucune donnée disponible, avis d’expert 
Lorsqu’un schéma thérapeutique est indiqué avec un niveau de preuve A, aucun avis d’expert de niveau C n’a été retenu. 

Hépatite C : état des lieux début 2016

Les professionnel de santé : demandent toujours et encore l'accès au traitement pour tous et une augmentation des moyens permettant d'assumer tous les patients à traiter ;

La règlementation :  les recommandations du collège de la HAS, publiées en juin 2014, ont été peu modifiées, si ce n'est pour les co-infectés (VIH-VHC) qui se voient encore refuser le traitement par certains hépatologues !!!

Le dépistage : il est toujours insufisant. Seuls 57% des personnes infectées auraient conscience de leur statut virologique.

Le nombre de patients traités en 2015 : à peine 15 000

Le nombre de patients traités depuis l'arrivée des nouveaux AAD : 28 000

Le coût des traitements : 46 000€ le traitement de 12 semaines pour Harvoni (en prix facial. Le prix réel payé par l'Assurance Maladie est inférieur mais gardé secret...)

http://collectif-hepatites-virales.com/

VHC : Tout savoir pour prendre en charge nos patients

Tout savoir pour prendre en charge nos patients : avant, pendant, après. 

Thierry Fontanges (Bourgoin Jallieu), Nathalie Boyer (Nanterre), Bertrand Hanslik (Montpellier) 


http://www.cregg.org/site/images/forums-2015/forum-hepatologie/04-15h45-...

Mots clés  : cirrhoseVaccination grippe

Cirrhose du foie et vaccination contre la grippe

Chaque hiver, la grippe saisonnière touche des millions de personnes en France. Elle peut entraîner des complications graves, particulièrement chez les personnes fragiles et provoque, chaque année, des décès souvent évitables, par une simple vaccination annuelle.

La vaccination est utile, gratuite, simple et recommandée pour toutes les personnes vivant avec le VIH et/ou une hépatite.

La vaccination est, avec le dépistage, un des principaux gestes de prévention, que ce soit sur le plan individuel ou dans l’intérêt collectif. Les vaccinations sont d’un intérêt protecteur majeur, car certains virus ou bactéries pathogènes touchent plus souvent ou plus gravement certaines populations : personnes vivant avec le VIH, le VHB ou le VHC, personnes migrantes en provenance de zones où certaines maladies sont endémiques, personnes usagères de drogues par voie intraveineuse… Par exemple, les virus de la grippe peuvent donner des symptômes plus graves et entrainer des pneumonies, il est donc vital et sans danger de se faire vacciner contre la grippe et contre les pneumocoques. L’intérêt vis-à-vis de l’hépatite B est très important également, une maladie qui touche plus de 250 000 personnes en France dont la moitié l’ignore, car le vaccin est le moyen le plus simple pour se protéger de cette infection pouvant entrainer un cancer du foie.

 

La suite ici :

http://collectif-hepatites-virales.com/index.php/79-les-differentes-hepa...

Les nouveaux traitements contre l'hépatite C mais pas que !

Les nouveaux traitements contre l'hépatite C permettent de soigner bien d'autres pathologies 


SANTÉ - Entre 150 et 170 millions de personnes sont infectées par le virus de l'hépatite C (VHC) dans le monde selon l'OMS. En France cette maladie touche environ 300.000 personnes. Il s'agit d'un problème crucial de santé publique d'autant plus que l'état de la recherche prouve de manière irréfutable que l'hépatite C provoque une surmortalité des sujets infectés. Le suivi sur de longues périodes de groupes de patients infectés, démontre que le VHC entraîne la survenue de maladies sévères du foie comme la cirrhose  ou le cancer du foie. Nous savons aussi que les patients infectés ont deux fois plus de risques que les non infectés de décéder d'une pathologie extra hépatique comme les maladies cardiovasculaires et certains cancers. 

Jusqu'en 2012, les manifestations extra hépatiques les plus souvent décrites par les chercheurs portaient sur les pathologies auto-immunes. Depuis trois ans, les chercheurs ont démontré que le VHC avait un impact sur d'autres pathologies extra hépatiques notamment cardiovasculaires, rénales, métaboliques ou neurologiques. Il faut souligner que l'amélioration des connaissances est en partie liée à un progrès considérable des traitements et des soins. Alors que pendant une vingtaine d'années, le traitement du VHC reposait sur des cures d'Interféron, lourdes, fatigantes qui permettaient de guérir 40% des patients, la médecine recourt aujourd'hui à des combinaisons antivirales, sans Interféron, particulièrement efficaces: le taux de guérison dépasse les 90%! Ajoutons que les traitements sont courts, trois mois et très bien tolérés par les patients. Il est plus que probable que ces nouveaux traitements ont des effets bénéfiques sur les atteintes extra hépatiques liées au VHC. Il apparait d'ores et déjà que de nombreuses pathologies pourront être résolues après la guérison virologique de l'hépatite C. 

Le virus de l'hépatite C comme un nouveau facteur de risque cardiovasculaire 

Selon une très récente étude, le sur-risque de mortalité par maladie cardiovasculaire s'élève à 65% chez les patients atteints du VHC. Cette étude complète une série d'autres recherches qui démontrent le risque d'accident vasculaire cérébral (AVC) par l'augmentation des plaques carotides qui restreignent l'irrigation du cerveau chez les patients atteints du VHC, en particulier les fumeurs, ainsi que les risques d'infarctus du myocarde. Si ces personnes infectées souffrent d'hypertension ou de diabète , les risques de mortalité cardiovasculaire augmentent encore, respectivement de 35% et de 71%. D'autres recherches ont démontré une réduction considérable des risques d'AVC chez les patients infectés qui profitent d'un traitement antiviral à base d'interféron: entre 38% et 61% par rapport à des malades non traités. Idem pour chez les diabétiques. Le suivi de patients pendant une dizaine d'années a prouvé qu'un traitement antiviral divise littéralement par deux les risques de décès cardiovasculaires, 13% contre 23,6%. Les analyses par scintigraphie, qui cernent les zones de circulation sanguine au niveau du cœur, montrent une amélioration sensible de la perfusion sanguine des patients guéris grâce à un traitement antiviral, contrairement à d'autres malades toujours infectés par le VHC. 

Le VHC pèse sur l'insuffisance rénale 

Nous savons aujourd'hui que le VHC est directement responsable de plusieurs types de complications rénales. Par exemple la séropositivité VHC s'accompagne fréquemment d'une dégradation de la fonction rénale et de présence de protéines dans les urines, indépendamment de facteurs métaboliques plus habituels comme le diabète, l'hypertension artérielle, l'obésité ou le cholestérol. Le suivi d'un groupe de patients diabétiques et infectés par le VHC sur une période de huit années a révélé que l'incidence cumulée d'insuffisance rénale terminale était trois fois plus faible chez les patients virologiquement guéris que chez ceux qui n'avaient pas bénéficié d'un traitement. 

Résistance à l'insuline et diabète 

Nous savons que les liens entre une infection VHC et un diabète de type 2 résultent d'interactions complexes comme l'insulino-résistance, la stéatose hépatique (accumulation de graisse dans le foie) et d'autres processus inflammatoires. L'infection chronique par le virus C est accompagnée d'une augmentation des anomalies du métabolisme glucidique, comme l'insulino-résistance et le diabète de type 2. Nous constatons en effet une fréquence accentuée des marqueurs d'infection VHC chez les patients insulino-résistants ou diabétiques. Inversement, il existe une fréquence anormalement élevée des anomalies glucidiques chez les patients infectés par le VHC. Les chercheurs ont constaté que ces données sont constantes quelles que soient les groupes de comparaison, volontaires sains ou porteurs chroniques du virus de l'hépatite B. La présence de ces anomalies glucidiques chez les patients VHC accentue l'impact négatif de celui-ci sur les principales complications hépatiques comme certaines lésions sévères du foie, l'échec des traitements à base d'interféron et les cancers du foie. 

Le VHC altère aussi la qualité de vie 

Le VHC provoque de nombreux troubles neurocognitifs qui affectent lourdement la qualité de vie des malades. Ces troubles peuvent être des fatigues anormales, des dépressions nerveuses et des troubles de la concentration. La recherche a d'ailleurs découvert des fragments du génome du VHC sur des biopsies post-mortem de tissu cérébral. Les études par IRM cérébrale prouvent que ces anomalies disparaissent chez les patients guéris. Les résultats de l'imagerie cérébrale sont d'ailleurs corroborés par les tests neuropsychologiques sur l'apprentissage verbal ou la mémoire visio-spatiale. Ainsi, il semble bien que le virus de l'hépatite C attaque le système nerveux central. Nous constatons aussi des anomalies des voies de transmission entre les neurones du système nerveux central. Cette altération explique largement certains troubles neurocognitifs et des phénomènes dépressifs: 25 à 30% des patients souffrent de dépression avant tout traitement antiviral. Ces troubles cognitifs pénalisent le tiers des patients qui souffrent de lésions fibrosantes hépatiques sévères. L'éradication virale  a permis de résoudre très sensiblement les troubles cognitifs. 

Près de la moitié des personnes atteintes par le virus C (avant tout soin) souffrent de fatigue contre à peine 1% du reste de la population. Cette fatigue affecte grandement leur qualité de vie. Elle n'est pas liée à la charge, au génotype , à la consommation d'alcool, ou aux anomalies thyroïdiennes. Chez les personnes infectées, tous les scores de mesure de la qualité de vie sont mauvais. La guérison après un traitement antiviral à base d'interféron réduit de manière significative cette fatigue et améliore la productivité des sujets. Mais surtout, les nouveaux traitements agissent encore plus positivement sur la qualité de la vie des patients. Il est plus que probable que ces résultats soient dus à la rapidité d'action et la grande efficacité des nouveaux traitements, et au retrait de l'interféron dans ces récentes combinaisons. 

La vascularite cryoglobulinémique 

Cette maladie, liée à la production en excès d'une protéine -la cryoglobuline- entraîne une inflamation de la paroi des petits vaisseaux sanguins. Elle provoque des troubles plus ou moins importants comme des douleurs articulaires ou musculaires, des fatigues ou des taches rouges sur les jambes. Plus rarement elle peut entrainer des atteintes autrement plus sévères engageant le pronostic vital: atteinte rénale, digestive, cardiaque ou cérébrale. L'infection par le VHC est la cause reconnue de plus de 80% de ces vascularites cryoglobulinémiques. La survenue d'une vascularite cryoglobulinémique est plus fréquente chez les personnes âgées et chez celles qui sont infectées par le VHC sur une longue période. Malgré les progrès thérapeutiques, les formes sévères touchent encore 10 à 20% des patients, avec une mortalité de 10% des patients. La guérison virale, après des traitements antiviraux, s'accompagne d'une rémission de la vascularite cryoglobulinémique. En cas de rechute virologique, nous constatons aussi une rechute de la vascularite dans les semaines qui suivent la réapparition du virus C dans le sang. Heureusement, les progrès thérapeutiques spectaculaires réalisés dans le traitement des vascularites liées au VHC permettent actuellement de guérir plus de 75% des patients. 

Le VHC augmente les risques de lymphome 

Les lymphomes sont des maladies du sang. De nombreuses études ont prouvé les liens très étroits entre le virus de l'hépatite C et le lymphome B non-Hodgkinien (B-LNH). Les sujets infectés par le VHC ont un risque 2,5 fois plus important de développer un lymphome que les sujets non infectés! La médecine arrive aujourd'hui à des rémissions complètes de certains B-LNH liés au VHC avec des traitements excluant les chimiothérapies! Par contre, une rechute virologique est suivie d'une rechute du lymphome. La guérison virologique est donc étroitement corrélée à la réponse hématologique. 

L'éradication du VHC permet de traiter d'autres pathologies critiques 

Les recherches ont montré que la disparition prolongée et définitive du VHC s'accompagne d'une diminution de la mortalité toutes causes. Cette véritable guérison virologique a aussi montré de nombreux bénéfices sur les atteintes extra hépatiques: diminution de la stéatose hépatique, diminution du risque de diabète de type 2 et d'insulino-résistance, diminution de l'incidence des accidents vasculaires cérébraux, diminution des évènements cardiovasculaires et rénaux chez les diabétiques, réduction de la fatigue, amélioration de la qualité de vie, amélioration des performances cognitives, régression/rémission des lymphomes B associés au VHC, et rémission des vascularites associées au VHC. 

Ainsi, au-delà des complications liées au foie, les patients porteurs chroniques du VHC sont exposés à de nombreuses complications systémiques, immunologiques, inflammatoires ou métaboliques qui pèsent lourdement sur la qualité de vie et augmentent les cas de mortalité non hépatique. Heureusement, les nouveaux traitements antiviraux sans interféron sont bien tolérés par les malades. Ils améliorent de façon remarquable les chances de guérison des patients et agissent de manière très efficace sur les pathologies extra hépatiques. 

Patrice Cacoub 
Chargé du Département de Médecine Interne et Immunologie Clinique de l'Hôpital de la Pitié-Salpêtrière 

http://www.huffingtonpost.fr/patrice-ca ... 10788.html


Consultez & commandez le livret des nouveaux traitements de l’hépatite C

Consultez & commandez le livret des nouveaux traitements de l’ hépatite C.

La prise en charge de l’Hépatite C connait actuellement une évolution très rapide avec l’arrivée de nouveaux traitements avec AAD (molécules Antivirales à Action Directe). Ces traitements oraux, sans interféron, sont plus efficaces et mieux tolérés.

ACTUA PASS 2SOS Hépatites Fédération a le plaisir de vous faire parvenir un livret présentant toutes les options de traitement de l’hépatite C . Ce livret a été élaboré grâce à l’expertise de nos membres et validé par un comité médical.

Vous pouvez le consultez en ligne et télécharger.

Vous pouvez le commandez en remplissant le formulaire: remplissez-le dans Google Forms

Mots clés  : interprètehépatitesvhcvhb

Recours gratuit à des interprètes par téléphone aux services d'hépatologie

Comme spécifié dans ce document de présentation, l'association ISM interprétariat, en collaboration avec la DGS, propose un recours simplifié et gratuit à des interprètes, par téléphone, aux services d'hépatologie. 

Vous trouverez ci-après des informations sur ce service: 

• liste des langues parlées : 
http://www.afef.asso.fr/rc/org/afef/nws ... %20ISM.pdf 

• modalités du service : 
http://www.afef.asso.fr/rc/org/afef/nws ... %20tel.pdf 

• numéro de téléphone : 
http://www.afef.asso.fr/rc/org/afef/nws ... %20ism.pdf 


• AFEF :
http://www.afef.asso.fr/communication/a ... 210356-680

Mots clés  : vhcguérison

Hépatite C, bientôt la guérison pour tous ?

De nouveaux traitements, très onéreux mais ultra efficaces, permettent de guérir en trois mois les personnes vivant avec une hépatite C. Le point avec le turbulent professeur Victor de Lédinghen, président de l’Association française pour l’étude du foie (AFEF).

Une pathologie répandue :

230.000 personnes sont porteuses du virus de l’hépatite C, en France. Parmi les groupes les plus exposés, on trouve les utilisateurs de produits (par injection intraveineuses ou sniff, rappelons-le), les personnes détenues et les gays qui ne se protègent pas, ainsi que ceux qui cumulent les pratiques non protégées et la prise de drogues injectables (notamment les « slameurs »). La difficulté, c’est qu’on estime à 75.000 le nombre de personnes contaminées qui ne se savent pas porteuses du virus. Il faut se faire dépister régulièrement (au minimum une fois par an) si l’on a des pratiques à risques, que l’on soit séropositif au VIH ou pas.

Quoi de neuf ?

On peut guérir tout le monde ou presque et les Français sont au top. « L’European Association for the Study of the Liver (EASL) délivre des recommandations sur la prise en charge mais elles ne tiennent pas compte de la spécificité de l’épidémiologie ni des traitement disponibles », explique Victor de Ledinghen.

« En France, pas moins de sept molécules sont disponibles, on ne doit plus laisser aucun patient sur le bord du chemin. »

Les hépatologues de l’AFEF se projettent dans une ère sans hépatite C. Toutefois, les services hospitaliers n’ont pas les moyens humains de traiter plus de 15.000 personnes atteintes par an. En 2014, 14.000 personnes ont été traitées (le plus souvent guéries) en France contre 500 en Grande-Bretagne.

Qui peut bénéficier des nouveaux traitements ?


Tout le monde. « Et comme il faut donner des priorités, le traitement doit être proposé aux patients qui ont une fibrose au moins modérée (F2 ou F3 ou F4 selon le score METAVIR) » selon le professeur Lédinghen. Les transplantés peuvent en bénéficier. L’apparition de nouvelles molécules fin 2015 et courant 2016 devrait faire baisser les prix. Actuellement, la durée de traitement va de 12 à 24 semaines, avec parfois de la ribavirine en complément. Les experts de l’AFEF ne sont pas favorables, pour le moment, au traitement sur huit semaines, qui ne reposerait sur aucun critère scientifique établi. Le médecin choisit la molécule en fonction du génotype (toutes les molécules ne marchent pas sur tous les génotypes), la gravité de la situation, (cirrhose ou pas) et les interactions médicamenteuses (tout ne va pas avec tout).


Comment ça se passe pour les co-infectés VIH-VHC ?


« Dès je vois un patient co-infecté, je le traite » assure l’expert. « La fin de la co-infection, ça pourrait être avant la fin de l’année. » Le fait de prendre d’autres médicaments contre le VIH complique la donne mais l’AFEF a publié sur son site Internet un tableau des interactions, disponible d’un coup de clic. Il s’intitule « Interactions entre agents anti-viraux directs et anti-rétroviraux », il a été établi par les docteurs Gilles Peytavin et Caroline Solas. Une réunion de concertation pluridisciplinaire (RCP) avec un infectiologue, un hépatologue, un pharmacien et une personne chargée de l’éducation thérapeutique valide le traitement et ensuite on est suivi par son praticien habituel.



 Interactions entre agents anti-viraux directs et anti-rétroviraux :


http://www.afef.asso.fr/rc/org/afef/nws/News/2015/20150527-191009-256/src/nws_fullText/fr/Interactions%20DAA%20et%20anti-rétroviraux%20Mai%202015.pdf


La fin de l’interféron :


Ce produit n’est plus recommandé et le président de l’AFEF affirme haut et fort qu’il ne doit plus être prescrit. Il est recommandé, au niveau européen, avec de la ribavirine, dans les hépatites aigües, mais les Français jugent clairement que ça n’est plus pertinent. Là encore, « on est le premier pays à l’écrire » ajoute l’hépatologue. Si on insiste pour vous prescrire de l’interféron, consultez dans un autre hôpital, ça n’est pas interdit, où vous bénéficierez des nouveaux traitements.

Ce texte aurait dû paraître dans TÊTU n°213, septembre 2015.

http://www.tetu.com/2015/07/27/sante/hepatite-c-bientot-la-guerison-pour-tous/