Un compagnon de longue date

Mots clés  : vaccin

Articles vaccin VIH

Bonsoir.

Je suis étonné qu'il n'y ai pas eu de messages sur ce forum concernant des articles en ce moment évoquant un vaccin contre le VIH. Y croyez vous ? Qu'en pensez vous ? 

https://www.google.fr/amp/s/amp.topsante.com/medecine/maladies-infectieu...

https://www.google.fr/amp/s/www.science-et-vie.com/corps-et-sante/traite...

 Bon dimanche !

Mots clés  : grossesseséro-différence

Couple séro-différent, grossesse : comment on s'organise ?

Bonjour,

ma femme enceinte a été detecté positif au vih. Je suis en couple depuis 2 ans avec elle. J'ai été pour ma part testé negatif au vih. Je dois refaire un test dans 5 semaines pour savoir si je suis réellement négati. quelle est la probabilité que j´ai été contaminé sur le dernier mois de relation avec ma partenaire sacahnt que depuis 2 ans nous avons des relations quotidiennes ? L'enfant risque d'être positif au virus ?

De plus, depuis l'annonce nous sommes un peu perdu. Y'a t'il une therapie de couple ou des conseils pour surmonter cette epreuve à deux, merci d'avanve

Mots clés  : ARVprise de poids

Traitement et prise de poids ?

Bonsoir , 

je suis nouvelle sur ce forum j'ai 26 ans et on viens de me dire que je suis atteinte du VIH. j'ai vu un médecin infectiologue et aussi une psychologue et une assistante sociale il y a 3 jours. on me dit qu'il faut que je commence un traitement.

mais j'ai une question un peu bête .. 

je souffre de troubles du comportement alimentaire et j'ai vraiment très peur de prendre du poids avec le traitement.

je sais bien que c'est plus important de prendre le traitement que de ce soucier de son poids mais j'ai vraiment besoin de savoir svp.. 

je suis désolé pour cette question debile.. 

je vous avoue que je suis vraiment perdue. tout ça me semble tellement compliqué.

merci d'avance en espérant ne pas être juger.

bonne soirée! 

Dovato responsable de glycémie élevée le matin ?

Bonjour

Cela fait 6 mois que je suis passé à la bithérapie Dovato car je suis indetectable depuis des années.

Ma prise de sang de controle indique selon moi un taux élevé au niveau des Gamma GT et glycémie mais pour mon médecin, c'est normal je n'étais pas à jeun.

seulement j'ai pris du poids + 10 Kg, je ne peut dire si c'est à cause uniquement à cause de celle-ci car le confinement est passé par là aussi.

Il y a un mois j'ai entrepris un régime cétogène et le jeune intermittent de 16 heures mais lorsque je prends ma glycémie à jeun, elle est à 100mg alors que je n'ingère que 20gr de glucides par jour. 

Est ce que Dovato pourrait être responsable de ma glycémie élevée ? Que faire ?

 

Feeling entre patient et médecin VIH

Hello! 

Je ne sais pas si le sujet a été déjà abordé mais je reviens dessus, je suis très mal à l'aise avec mon infectiologue et je connais 2 des 3 infectiologues dans l'hôpital de ville qui me suit. Il est très vertical, paternel et infantilisant.

Lors du dernier Rdv en début d'année je n'ai pas du tout apprécié son approche patient et les paroles  désobligeantes, à la limite de l'irrespect. J'espérai que la pression retomberait avant mon rdv au mois de juillet. Or j'ai aucunement envie de le revoir en consultation.

Je voulais avoir des infos pour savoir quels médecins il m'est possible de consulter. Je suis sur le 64 Pyrénées Atlantiques.

Avez-vous des recommandations dans le coin ou dans les Landes? Quels types de médecins peuvent me suivre?

Je suis en bitherapie sous Dovato. La charge virale est sous contrôle. Je suis indétectable. Pas d'effets secondaires trop gênants comme auparavant sauf une fatigue chronique, un sommeil en dent de scie et sous antidépresseur Effexor depuis 6 mois car tout d'un coup j'avais des idées noires. Je ne sais pas si Dovato en est la cause et c'est moi qui à fait la démarche de consulter ... Je suis régulièrement carencé à zinc sans explication médicale également. Mes bilans sanguins sont bons et mon osteopenie est en amélioration.

Je suis un peu démuni et je ne sais quoi faire. Pouvez-vous m'aider?.

Nouveau traitement prometteur ?

Bonjour j'ai récemment lu qu'une entreprise (Enzolytics) avait mis au point un nouveau traitement pour le VIH (ITV-1) de ce que j'ai compris ce serait une immunothérapie qui coûterait beaucoup moins cher que les ARV et serait bien plus efficace dans le sens où il suffirait juste de plusieurs injection afin que le système immunitaire soit restauré en augmentant les cd4(entre 30 et 50%) et une augmentation du ratio cd4/cd8 , que en plus le VIH ne puisse plus contaminé les cd4. Je n'ai pas vraiment compris si ce traitement serait une guérison fonctionnelle ou un traitement a très longue durée d'action. De ce que j'ai compris la FDA doit valider le produit pour le commercialisé aux Etats Unis et serait distribué en Afrique, en ce qui concerne l'Europe l'ITV-1 devra passer le test de contrôle de l'EMA(l"Agence Européenne des Médicaments). En gros ce traitement devrait être disponible assez rapidement, je vous laisse différents lien qui sont en anglais pour que vous puissiez me dire ce que vous en pensez et surtout si vous avez un rdv très proche avec votre infectiologue ce qu'il en pense.

https://enzolytics.com/anti-hiv-therapeutics/

 

Mots clés  : bithérapiePrezistanorvir

Bithérapie Prezista + Norvir : vos avis ?

Séropositif depuis 10 ans j'ai changé 6 ou 7 fois de traitement les premières années du moins, à cause de différents effets indésirables, insomnies, prise de poids, cauchemars... Je me suis résigné depuis 3 ans je pense a rester à PREZISTA Norvir Truvada, dans mon cas personnel c'est le moins pire au niveau des effets indésirables, depuis plusieurs mois je suis passé à 4 jours sur 7, pour l'instant les résultats sont bons, l'infectiologue me soutien. Lors du précédent  rendez-vous il y a 4 mois j'ai demandé à changer de traitement, je l'ai vu il y a quelques jours elle n'avait pas trop réfléchi à la question, donc on doit se revoir dans 2 mois, par contre jeudi elle m'a parlé d'une possibilité c'est-à-dire de prendre 7 jours sur 7 seulement le PREZISTA et le Norvir, laisser tomber le Truvada, est-ce que quelqu'un prend cette combinaison je vous remercie.  

Mots clés  : rejet divulgation

Réactions de rejet et divulgation de sa séropositivité à des tiers contre sa volonté

Bonjour à toutes et à tous !

Je suis une jeune femme dans la vingtaine qui a découvert sa séropositivité il y a 3 mois seulement. Outre le choc de l'annonce, ma santé se porte bien malgré tout. J'ai été placée sous bithérapie, sans effets secondaires, et ma charge virale est devenue indétectable très rapidement.

 

Malgré tout, depuis cette annonce, je vis un enfer et je sombre dans la dépression. J'ai malheureusement été confrontée à des pompiers me disant qu'ils ont "peur des gens comme moi", m'effleurant du bout des doigts tant ils avaient peur de me toucher. Des infirmières me m'ont jeté un regard de terreur en apprenant ma séropositivité, me demandant si j'étais bien indétectable. Je suis devenue une bête de foire, des professionnels de santé me posent sans cesse la question "Comment l'avez-vous eu ?" avec une curiosité malsaine. Je trouve très perturbant d'être perçue à ce point comme intriguante, dangereuse, et même parfois franchement sale. Face à la dégradation de mon état psychologique, mes médecins m'ont proposé une hospitalisation en clinique, que j'ai acceptée. Sauf que ces cliniques ont absolument toutes refusé de m'accueillir sous prétexte que "leurs structures ne sont pas adaptées à la prise en charge de mes pathologies".

 

À cela s'ajoute un autre problème, qui me gêne peut-être plus encore : la divulgation de mon statut sérologique à des tiers contre ma volonté. Suite à la découverte, j'ai préféré prévenir mes anciens partenaires sexuels afin de leur conseiller d'aller se faire dépister, tout en leur demandant explicitement de garder le silence. Or, toutes ces personnes en ont parlé à des connaissances ou amis que nous avons en commun. Je suis donc dans cette situation particulière où je ne sais même plus qui est au courant, et je ne connais pas non plus l'ampleur de la divulgation de ce secret. J'ai développé une sorte de phobie des relations sociales. Je ne peux plus voir mes amis sans faire d'attaques de panique particulièrement handicapantes. L'idée de me retrouver dans des situations sociales où mes interlocuteurs connaîtraient ma condition sans même que je le sache me terrifie. Je crains énormément les stéréotypes et biais mentaux qu'ils pourraient développer vis-à-vis de moi, sans que je sois au courant qu'ils me perçoivent comme telle.

 

Y a-t-il des gens sur ce forum qui ont été confrontés au même problème ? Comment avez-vous réagi ? Comment avez-vous réussi à faire face ? J'ai l'impression d'être dans une impasse. Que le seul moyen d'échapper à tout ça est de fuir, couper les ponts avec toutes mes relations et tout recommencer à zéro.

Sommeil, où es-tu ?

Bonjour à toutes et à tous,

Voici mon premier message sur ce forum, motivé par une inquiétude grandissante quant à mon sommeil qui s'est fortement dégradé depuis que je suis sous tri-thérapie. Ce n'est pas mon habitude mais... je cherche un peu d'aide sans vraiment savoir où chercher.

J'ai été contaminé il y a un peu plus d'un an et mis d'emblée sous Biktarvy. La charge virale est devenue indétectable en 2 mois et les effets secondaires au bout de quelques jours furent des réveils en pleurs le matin, une grosse fatigue, une difficulté de concentration et des idées sombres : soit la description d'une dépression. L'annonce du diagnostic est en elle-même dure à encaisser donc cet état pouvait certainement s'expliquer en partie psychologiquement mais après en avoir parlé avec l'infectiologue, mon traitement a changé pour Odefsey.

J'ai rapidement eu des problèmes d'endormissement et de réveils systématiques toutes les 1h30, avec des changements d'humeur en journée (épisodes de quelques minutes) d'autant plus importants que j'accumulais de la fatigue. Je dormais en moyenne 4h30 à 6h par nuit et bien que je ne sois pas un gros dormeur, j'ai cherché différentes techniques pour l'améliorer et être plus en forme la journée :

  • des plantes apaisantes ou somnifères (valérianne, tilleul, fleur d'oranger, mélisse, passiflore, et même... un concentré maison à base de pétales de coquelicots qui s'est averé le plus efficace),
  • de la mélatonine,
  • des précurseurs de sérotonine (le verre de lait chaud le soir, la plante griffonia),
  • de la méditation,
  • un rituel de lecture (si possible un bon pavé difficile à lire),
  • quelquefois des benzodiazépines (uniquement pour tester car cette option n'est pas viable sur le long terme ni peut-être même sur le moyen terme).

Rien n'a été très efficace et au final pendant au moins 6 mois j'en suis arrivé à ingérer systématiquement une substance récréative bien connue juste avant de dormir pour me permettre de patienter tranquillement la nuit en bonne "compagnie". Je n'ai depuis plus ressenti de changements d'humeur mais le sommeil ne s'est pas amélioré et la fatigue est toujours présente.

Après une période d'insomnies plutôt sévère (moyenne de sommeil 3h par nuit cette fois) et après un nouveau passage chez l'infectiologue, je suis à présent sous Delstrigo. Il n'y a eu aucun changement pendant 4 jours et puis je me suis remis étonnamment à dormir 6 à 8h en un seul bloc pendant 4 nuits d'affilée. Je me suis littéralement senti revivre : réveil en forme le matin et plein d'entrain la journée. Je me suis donc dit qu'après une galère d'un an, je pouvais à nouveau repartir d'un bon pied.

Mais... le sommeil s'est à nouveau dégradé pendant les 4 jours qui ont suivi et j'ai à présent peur de retrouver cette moyenne de 3h par nuit qui clairement me met en mode survie et enlève tout intérêt à la journée.

Je souhaiterais donc lire quelques-uns de vos témoignages car j'imagine ne pas être le seul à traverser ce genre de période ? Je précise - pour ceux qui très justement feront remarquer qu'un mauvais état psychologique entraîne des insomnies - que je peux affirmer à 99% que ces insomnies sont d'origine physiologique / médicamenteuse. À plusieurs reprises j'ai fait le lien de cause à effet entre une fatigue et les changements d'humeur induits et ces 4 bonnes nuits consécutives pendant le switch m'ont clairement montré que j'étais encore capable de dormir et que je n'attends qu'une chose : profiter de la vie, m'occuper du jardin, de mon compagnon, assumer pleinement et sans effort mes rôles dans différents milieux associatifs, arrêter de galérer pour mon taf... Bref, j'aurais envie de crier tellement cet état me met en rogne !!

L'espoir que j'ai est qu'un allégement (je me renseigne sur les essais QUATUOR) ou que de manière expérimentale un switch toutes les semaines entre Delstrigo et Odefsey permette à mon cerveau de se remettre en sommeil convenablement.

Merci par avance