Un compagnon de longue date

Mots clés  : surcontamination

Risque de surcontamination ?

 

cher tous,

 

je suis un peu stressé, je suis séropositif depuis des années sous traitement, les résultats sanguins sont bons mais suite à une prise de risque involontaire (Capote qui craque) il y a 2 mois j’ai des symptômes qui me rappellent ceux de ma primo.

ma cv est toujours indétectable, je prends toujours mon eviplera, est ce qu’une sur contamination est possible même sous traitement? 

j’en ai parlé avec mon medecin qui ne semble pas plus inquiet que ça, mais ces symptômes m’inquieteN’y profondement. 

 

J’ai des douleurs dans l’aine, dans les cuisses et Les genoux au niveau de l’articulation, j’ai mal dans les côtes et parfois au niveau du cou, bouffé de chaleurs et migraine :/

 

cest deja arrivé a quelquun?

Mots clés  : rosacée oculairechalazion

Rosacée oculaire et chalazion

Bonjour,

Hiv + depuis 30 ans, sous tri depuis 20 ans, actuellement sous TRUIMEQ allégé en 2/7, tout va très bien coté bilan sanguins (rapport cd4 cd8 à 1.10) . Par contre je déplore une rosacée oculaire et des chalazions sur paupières dont je ne parviens pas à me débarasser malgré de nombreux traitements locaux et oraux antibio. 

Quelqu'un aurait il le meme problème ?

Je songe à demander à mon médecin de changer ma tri, car je présume que ces problèmes oculaires sont dûs aux effets secondaires de TRUIMEQ. Mais avant jaimerais partager avec d'autres, peut être qui auraient un soucis similaire.

J'ai testé 4 tri différentes, avec succès, mais TRUIMEQ est celle qui m'a posé le + de problème.

Peut être que tout ces déboires sont du à l'accumulation des années de traitement.

Je ne sais pas trop quoi en penser....

Merci d'avance pour vos partages d'expérience

Mots clés  : Vaccin VIH

Vaccin VIH : les dernières news

Je souhaiterais partager les liens des différentes études concernant principalement les recherches pour des vaccins contre le VIH et autres infos autour du sujet. Et comme ça on pourrait tous ajouter les nouvelles actualités en ce sens quand elles sont publiées.

Quasiment tous les articles sont en anglais, malheureusement il y'a peu de nouvelles infos dans la langue de Molière.

29 mai 2019:

Arsenic trioxide (médicament contre la leucémie), testé sur des macaques, complète suppression de la charge virale.

https://www.advancedsciencenews.com/glimmer-of-hope-for-an-hiv-1-cure/

Mai 2019:

Test sur le virus SIV(cousin ou parent du HIV) présent dans certains singes, cible le HIV, tests sur les humains dans les prochaines années.

https://www.scripps.edu/news-and-events/press-room/2019/20190521-burton-SIV.html

21 mai 2019:

Thérapie génique, sera testé cliniquement cette année.

https://www.globenewswire.com/news-release/2019/05/21/1833397/0/en/HIV-Cure-Program-Patent-Granted-To-American-Gene-Technologies.html

+ Remplacement des virus éteints par des molécules d'or pour les thérapies géniques (réduit considérablement le coup de ces thérapies très onéreuses):

https://phys.org/news/2019-05-gold-key-gene-therapy-hiv.html

 

9 avril 2019:

Etude Mailliard, méthode dîtes "kick and kill" effective, se dirige vers des études cliniques.

https://www.medicalnewstoday.com/articles/324923.php

29 mai 2019:

Principe de l'autophagie, détruit toutes les cellules HIV + réservoirs, testé in vivo et ex vivo, très prometteur.

https://www.nature.com/articles/s41419-019-1661-7#Sec10

2017 + 2019:

Abivax, réduction jusqu'à 40% des réservoirs, entre bientôt en phase 3:

http://www.abivax.com/pipeline/abx464-hiv/

https://labiotech.eu/medical/abivax-hiv-cure-viral-reservoir/

J'ai d'autres liens, mais peut-être moins pertinents et ça suffira pour aujourd'hui.

A vous! 

Mots clés  : alimentationDiététique

VIH et alimentation

Bonjour à tous,

Je vous écris avec une question simple, quels aliments priviligiez-vous pour combattre les effêts de FDP (VIH) et des ARV?

J'ai lu :

- Alimentation riche en calcium (contre la décalsification),

- Mais pauvre en sel,

- Antioxydants,

- ...

Quelqu'un aurait des aliments à citer, si possible des choses avérées pas des "je pense que"?

Moi perso je bois régulièrement de l'eau avec du citron, pour nettoyer le fois et avoir un apport en antioxydants, j'essaye de mettre de l'ail un peu partout pour ses nombreuses vertues...

Peace!

Mots clés  : femmeépidémiologie

VIH : femmes plus touchées et moins présentes dans les essais

Alors qu’elles représentent un peu plus de la moitié des personnes vivant avec le VIH dans le monde, les femmes sont encore largement absentes des essais cliniques. Ce qui pourrait compromettre les chances de trouver un remède qui soit aussi efficace pour elles que pour les hommes.

Aujourd’hui, les femmes représentent plus de la moitié (54%) des 35 millions de personnes séropositives dans le monde. En France, le nombre de femmes vivant avec le VIH est estimé à 40 000. Un tiers des nouvelles infections VIH découvertes chaque année concernent les femmes, dont la majorité sont originaires d’Afrique subsaharienne, d’Amérique du Sud ou du Sud des États-Unis.

Mais, signe que les inégalités de genre persistent encore dans le domaine de la recherche médicale, les femmes sont encore largement exclues des essais cliniques portant sur de potentiels traitements, vaccins ou remèdes contre le virus du sida. Cet étonnant paradoxe est mis en lumière dans un article du New York Times publié cette semaine : comment lutter contre une maladie pandémique sans prendre en considération la spécificité de la moitié des personnes porteuses de son virus ?

Deux systèmes immunitaires spécifiques

D’après le quotidien américain, les chercheurs ont aujourd’hui davantage conscience de ce biais dans leurs essais, qui continuent cependant de dépendre encore fortement de la participation de volontaires gays. Prendre en compte ce problème est d’autant plus important que les femmes et les hommes réagissent souvent différemment à l’infection 

par le VIH car leurs systèmes immunitaires divergent.

"Il y a toutes sortes de différences entre les hommes et les femmes, probablement dues en partie à des effets hormonaux", explique au New York Times le Dr Monica Gandhi, professeure de médecine à l'Université de Californie, à San Francisco. Ainsi, l'hormone féminine œstrogène semble "endormir" le virus dans l’organisme. Or, un virus dormant est plus difficile à éliminer, que ce soit par le système immunitaire que par un traitement médicamenteux. 

Des réactions différentes aux traitements

En 2016, une étude menée par l’amfAR (American Foundation for AIDS Research), l’une des plus importantes fondations américaines du monde pour le financement de la prévention et de la recherche médicale contre le sida, a montré que les femmes représentaient une médiane de 11 % dans les essais de guérison. Elles ne sont que 19% à participer aux essais portant sur des médicaments antirétroviraux et 38% dans les études sur les vaccins.

"Si nous voulons trouver un remède, il est important que nous trouvions un remède qui fonctionne vraiment pour tout le monde", a déclaré Rowena Johnston, directrice de la recherche à l’amfAR.

Cette différence sexuée dans l’accès aux essais cliniques est d’autant plus dommageable que femmes et hommes ne réagissent pas non plus de la même manière aux traitements 

contre le VIH. Par exemple, un antiviral systémique appelé dolutegravir peut augmenter le risque d'anomalies du tube neural chez les enfants nés de mères qui prennent ce médicament. L’antirétroviral appelé névirapine est quant à lui plus susceptible de causer une éruption cutanée grave chez les femmes que chez les hommes. Pourtant, il a été testé sur 85% d’hommes.

Cette absence de mixité dans les essais cliniques est d’autant plus flagrante lorsque l’on ne s’intéresse qu’aux femmes noires. Pour Ublanca Adams, une Californienne de 60 ans avec le VIH, cet obstacle supplémentaire qu’ont les femmes de couleur tient en grande partie de la méfiance due à la "longue histoire d’exploitation par les chercheurs médicaux". "Il y a encore beaucoup de stigmatisation dans notre communauté auteur de la recherche", explique-t-elle, déplorant une information autour des différents traitements qui n’est "ni inclusive, ni invitante".

Une lente évolution

Mais pourquoi les essais cliniques reposent-ils avant tout sur des cohortes majoritairement masculines ? Parce qu'il s'agit d'une "solution de facilité", estime le New York Times. En effet, les études portant sur des sujets féminins font l’objet d’un examen plus approfondi de la Food and Drug Administration (FDA) car l’agence de santé américaine applique des règles très strictes pour inclure les femmes en âge de procréer.

Les chercheurs préfèrent donc recruter des hommes et se contentent de recueillir des données auprès des femmes une fois que le médicament a reçu son autorisation de mise 

ur le marché.

Heureusement, les choses évoluent peu à peu. Deux essais récents de médicaments antirétroviraux à longue durée d'action - qui peuvent être injectés tous les mois au lieu d'être pris par voie orale tous les jours - ont réussi à attirer un nombre important de femmes : 33 % des participantes à une étude et 23 % à l'autre.

Un autre essai se concentre quant à lui uniquement sur les femmes, et porte sur un médicament qui bloque l'œstrogène afin de vérifier s’il facilite l'élimination du V.I.H. Ses auteurs ont cependant dû faire quelques concessions et recruté des femmes ménopausées pour contourner les restrictions de la FDA. Or ces participantes ont des niveaux inférieurs d'œstrogènes, ce qui peut fausser les résultats. Pourtant, l’auteure principale est optimiste. "Nous avons été l’un des essais les plus rapides à recruter. Les femmes sont prêtes à participer", se réjouit le Dr Eileen Scully, professeure adjointe de médecine à l'Université Johns Hopkins.

https://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/29285-Sida-femmes-touchees-presentes-les-essais-cliniques

 

 

 

 

Première bithérapie mensuelle injectable

 

 

ViiV Healthcare a déposé une demande d’approbation auprès de la FDA pour la première bithérapie mensuelle injectable dans le traitement du VIH

 

Si elle est approuvée, l’association de cabotégravir et de rilpivirine sera la toute première thérapie injectable à longue durée d’action destinée aux adultes vivant avec le VIH

 

Londres, le 29 avril 2019 – ViiVHealthcare a déposé un dossier d’approbation de nouveaux médicaments (New Drug Application, NDA) auprès de la Food and Drug Administration (FDA) américaine, en vue d’obtenir l’autorisation de mise sur le marché de la bithérapie injectable en une injection par mois à base de cabotégravir1 (ViiV Healthcare) et de rilpivirine2 (Janssen) pour traiter l’infection VIH-1 chez les adultes en suppression virologique ne présentant pas de résistance au cabotégravir ou à la rilpivirine.

La soumission s’appuie sur les résultats des études pivot de phase III ATLAS (Antiretroviral Therapy as Long-Acting Suppression)3 et FLAIR (First Long-Acting Injectable Regimen)4, menées chez plus de 1 100 patients dans 16 pays et dont les résultats montrent que l’association de cabotégravir et de rilpivirine injectée une fois par mois est aussi efficace, à la semaine 48 de l’étude, pour maintenir la suppression virologique comparé à une trithérapie recommandée en une prise en une fois par jour par voie orale. Ces résultats ont été présentés en mars lors de la Conférence sur les rétrovirus et les infections opportunistes (Conference on Retroviruses and Opportunistic Infections) de 2019.

Deborah Waterhouse, PDG de ViiV Healthcare, a indiqué: «Le schéma injectable mensuel à longue durée d’action de cabotégravir et de rilpivirine permettrait d’espacer d’un mois la prise du traitement des patients vivant avec le VIH, tout en maintenant une efficacité et une tolérance comparables à celles de la trithérapie actuellement recommandée, prise tous les jours par voie orale. Chez ViiV Healthcare, nous sommes fiers d’être à l’origine de cette innovation dans le traitement du VIH et nous nous réjouissons de collaborer avec la FDA pour proposer cette nouvelle option thérapeutique aux personnes vivant avec le VIH aux États-Unis.»

John C Pottage, Jr., directeur médical et scientifique de ViiV Healthcare, a expliqué: «Nous nous concentrons sur le développement de nouveaux traitements innovants dans la prise en charge du VIH, notamment avec des traitements injectables à longue durée d’action, pour proposer aux personnes vivant avec le VIH d’autres options thérapeutiques dans la prise en charge du virus. » Les données des études ATLAS et FLAIR confirment l’efficacité et la tolérance de cette bithérapie expérimentale. 85 % des participants à l’étude ont indiqué la préférer à leur ancienne thérapie quotidienne par voie orale, il semble donc que cette option soit la bienvenue. Si l’injection mensuelle de cabotégravir et de rilpivirine est approuvée, les personnes prendront leur traitement 12 fois par an et non plus 365 jours sur 365.»

ViiV Healthcare et Janssen prévoient de déposer dans les prochains mois des demandes d’approbation réglementaire de la bithérapie de cabotégravir et de rilpivirine auprès de l’Agence Européenne des Médicaments (EMA), de Santé Canada et d’autres agences au niveau international.

Dans le cadre du dossier de soumission réglementaire à la FDA, ViiV Healthcare a déposé une deuxième NDA pour une formulation en comprimé par voie orale de cabotégravir qui serait utilisée en phase d’induction avec le comprimé par voie orale de rilpivirine une fois par jour déjà approuvé (commercialisé par Janssen sous la marque EDURANT®).

Les études ATLAS et FLAIR font partie du programme d’essais cliniques novateurs sur les bithérapies mené par ViiV Healthcare. 

  • 1. Le cabotégravir est un inhibiteur de l’intégrase (INI) expérimental et n’est approuvé par aucune autorité réglementaire dans le monde. Le cabotégravir est en cours de développement par ViiV Healthcare pour le traitement et la prévention du VIH. Il est actuellement évalué sous la forme d’une injection en intramusculaire à longue durée d’action et également en comprimé à prendre par voie orale une fois par jour en phase d’induction, pour déterminer la tolérance au cabotégravir avant une injection à longue durée d’action.

 

  • 2. EDURANT (rilpivirine) est un inhibiteur non nucléosidique de la transcriptase inverse (INNTI), administré une fois par jour, utilisé pour le traitement de l’infection par le virus de l’immunodéficience humaine (VIH-1) en association avec d’autres agents antirétroviraux chez les patients âgés de 12 ans et plus et pesant au moins 35 kg, naïfs de traitement antirétroviral et ayant une charge virale d’ARN du VIH ≤ 100 000 copies/mL. La rilpivirine injectable à longue durée d’action n’est approuvée par aucune autorité réglementaire dans le monde. La rilpivirine a été développée par Janssen Sciences Ireland UC, l’une des entreprises pharmaceutiques Janssen de Johnson & Johnson. La rilpivirine est approuvée aux États-Unis et dans l’UE sous la marque EDURANT sous forme de comprimé de 25 mg administré une fois par jour et toujours au cours des repas.

 

  • 3. ATLAS (NCT02951052) est une étude multicentrique de non-infériorité de phase III, en ouvert, en groupes parallèles contre comparateur actif. Elle est conçue pour évaluer l’activité antivirale et la sécurité d’emploi d’une bithérapie injectable à longue durée d’action composée de cabotégravir et de rilpivirine administrée toutes les quatre semaines, par rapport à la poursuite du traitement antirétroviral (TARV) oral actuel composé de deux inhibiteurs nucléosidiques de la transcriptase inverse (INTI) et d’un inhibiteur du transfert de brin de l’intégrase (INI), d’un inhibiteur non nucléosidique de la transcriptase inverse (INNTI) ou d’un inhibiteur de la protéase (IP) chez des personnes en suppression virologique. Le critère principal d’évaluation de l’étude ATLAS est la proportion de participants présentant une CV ARN du VIH-1 dans le plasma ≥ 50 c/mL en utilisant l’algorithme Snapshot de la FDA à la semaine 48 (perdu de vue, changement de traitement ou abandon = échec, population exposée en intention de traiter [ITT-E]). Les sujets devaient présenter une suppression virologique depuis 6 mois ou plus, sous le premier ou le second traitement, sans antécédent d’échec virologique.

 

  • 4. FLAIR (NCT02938520) est une étude de non-infériorité de phaseIII, randomisée, en ouvert, multicentrique, en groupes parallèles, conçue pour évaluer l’activité antivirale et la sécurité d’emploi d’une bithérapie injectable en intramusculaire à longue durée d’action, composée de cabotégravir et de rilpivirine, chez des adultes vivant avec le VIH en suppression virologique après un traitement d’induction de 20 semaines par Triumeq (comprimés d’abacavir, de dolutégravir et de lamivudine). Le critère principal d’évaluation de l’étude FLAIR est la proportion de participants présentant une CV ARN du VIH-1 dans le plasma ≥ 50 c/mL en utilisant l’algorithme Snapshot de la FDA à la semaine 48 (perdu de vue, changement de traitement ou abandon = échec, population exposée en intention de traiter [ITT- E]).

Source : http://vih.org/20190520/viiv-healthcare-depose-demande-dapprobation-aupres-fda-premiere-bitherapie-mensuelle

Mots clés  : partage expériencevécu

Nouveau contaminé : partageons nos expériences, positivons !

Bonjour,

Comme je l'ai déjà raconté dans d'autres posts j'ai découvert ma séropositivité en avril 2019 et ai commencé mon traitement en Mai avec une charge virale initiale de 5280et un compte cd4 de 364. Après la terreur je commence à m'y faire et à accepter et ce grâce au psy et à un soutien indéfectible de mon partenaire qui est également séropositif. Heureusement que ma trithérapie n'a pas trop d'effets indésirables.

Mon poste ne concerne pas les effets secondaires mais va plutôt porter sur ce qui est positif. Je crois que nous devons nous entraider et surtout partager, beaucoup, nos expériences pour mieux vivre avec notre maladie. 

Comment faites vous pour garder le moral? Comment faites vous pour vous maintenir en bonne santé? 

Je crois que chacun de nous, surtout les nouvellement infectés, ont besoin de voir qu'il ne s'agit pas de la fin mais d'un changement. Certes c'est pas le meilleur des changements mais on pourra vivre avec .

Je ne suis pas aussi gai qu'il paraît. Je fais face à mes démons (peur, incertitudes, désintéressement des activités quotidiennes, incapacité de me projeter dans le futur,...) d'où mon appel à contribution.

Je vous remercie d'avance pour votre aide.

Mots clés  : contamination vih

Mauvaise rencontre : il m’a sciemment infecté en stoppant son traitement

Bonjour

Quand je l’ai rencontré, assez rapidement il me dévoile qu’il est séropositif. Cela ne me pose pas de problème, je suis actif et je me protège. Il prétend à l’époque être indetectable, je le crois mais je continue à me protéger.

Seulement le sentant s’éloigner je décide de lui faire confiance et ne me protège plus, mais voila qu’au bout de quelques jours je ressent tous les symptômes de la primo infection. Etant robuste de nature , je me voile la face et ne veux pas y croire mais quand je découvre qu’il n’est pas fidèle, je lui fait avouer qu’il ne prend plus son traitement depuis longtemps. Wowww le choc !

C’est la première fois que je témoigne car la honte d’expliquer comment j’ai pu être stupide aux yeux des autres m’etait inssuportable. La honte d’avoir fait confiance et surtout d’avoir aimé un criminel .

Se faire infecté par un étranger ou une personne qui s’ignore est une chose . Mais se faire infecté sciemment par celui qu’on aime est une tout autre histoire.

Y a t il d’autres personnes ici à avoir été dans cette situation ?

Merci

Mots clés  : contamination vih

Nouveau séropo : doit-on se battre ?

J’ai appris il y a deux semaines que j’etait Séropositif lors d’un Check up sanguin suite à un burn out. Cependant voilà la transmission sexuelle paraît impossible au vue des estimations données par le corps médical et ce que je sais avoir fait et quand. J’ai 25 ans j’ai intégré les études de mes rêves ou je m’en sors plutôt très bien, mes amis mes camarades et mes prof croient en moi en mon « talent » mais je suis encore en train de me demander si je dois me battre et accepter le traitement ou si je dois laisser la maladie m’emporter. Je viens d’un milieu social dur et modeste et je me bat depuis tout petit pour sortir de cette spirale infernale qu’est la vie des gens qui ne sont personnes. Mais voilà je crois bien que je n’ai plus le goût de continuer l’aventure c’est égoïste j’en suis conscient mais pour une fois j’ai l’impression  De m’écouter Réellement ... peut importe le choix que j’ ai a  faire (traitement ou pas) j’ai peur pour la suite. La seule raison qui me fait douter c’s La souffrance que ça causera à mes parents et mes amis ... Est-ce « normal » de passer par cette phase la après découverte de sa contamination ? Que faire pour retrouver goût à la vie ?

Mots clés  : ARVdissimulercacher

Cacher son traitement ARV ?

Bonjour

Avez vous toujours peur qu'on trouve vos traitement VIH et devoir vous expliquer ?

Personnellement non car je l'ai toujours bien cacher mais c'est vrai que parfois je pense le dissimuler via une autre boîte qui n'a aucun rapport , du genre boîte de compléments alimentaire , ou autres ( contres le troubles du sommeil ect ) 

Êtes vous aussi paranos que moi ? :)

Cordialement :p