Dans les yeux d'Olivier - 3 documentaires

Publié par avenger le 26.01.2021
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Viol : briser la loi du silence

On estime que plus de 75 000 femmes sont violées chaque année en France. Seule une victime sur dix ose porter plainte. Pourtant le viol est un crime, et ses séquelles, quel que soit l’âge de la victime, sont graves et durables. Olivier Delacroix est parti à la rencontre de femmes et d'hommes pour qui l’oubli est impossible et qui se battent au quotidien contre les séquelles d’une agression qui les a changés à jamais

https://www.youtube.com/watch?v=DlKF-Bue1Kk

Dans les yeux d'Olivier - Femmes en très grand danger

En France, une femme décède sous les coups de son compagnon tous les trois jours. Le seul moyen d'échapper à la violence conjugale pour ces femmes est de tout quitter pour vivre dans la clandestinité, loin de leur bourreau. A 30 ans, Morgane vit en secret dans un foyer d'accueil après avoir survécu à l'enfer. De son côté, Aurélie témoigne anonymement car son ex-conjoint a juré de la tuer s'il la retrouvait. Pour Samia, c'est la police qui l'a presque forcée à porter plainte contre son ex-compagnon, après avoir découvert les violences subies par la jeune femme. Quant à la famille d'Audrey, elle n'a pas mesuré la menace qui planait sur cette trentenaire. En 2007, cette dernière est assassinée de neuf coups de couteau par son ex-conjoint.

https://www.youtube.com/watch?v=rY25TPxkHjk

Dans les yeux d'Olivier - Marseille : femmes dans les quartiers nord

Olivier Delacroix part à la rencontre des femmes des quartiers nord de Marseille. Des quartiers à la réputation sulfureuse : drogue, délinquance, criminalité... Pourtant, les Marseillais sont très attachés à leur ville et ne voudraient pour rien au monde vivre ailleurs. Au nord du Vieux-Port, des barres d'immeubles, construites dans l’urgence au cours des années 60 pour accueillir en majorité des rapatriés venus d'Algérie, occupent un tiers de la surface de la ville et hébergent aujourd'hui 29% de la population marseillaise. Des zones enclavées, mal desservies, dont les taux de chômage, de divorce et de déscolarisation atteignent des records. Si la violence y est bien réelle, on oublie que des milliers de familles sans histoire y vivent et y travaillent. Des familles souvent portées à bout de bras par des femmes, dont le rôle est encore plus essentiel ici qu’ailleurs.

https://www.youtube.com/watch?v=GHAsqKgEqW0