La guéguerre, entre Paris et Marseille ....

Publié par jl06 le 23.03.2020
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Chloroquine proposée aux malades du coronavirus à l'IHU de Marseille : "On n'est pas des sorciers", assure le Pr Philippe Parola

Alors qu'une étude de grande ampleur est lancée sur l'efficacité de la chloroquine dans le traitement du Covid-19, l'équipe du Pr Raoult, s'appuyant sur ses propres essais, l'utilise déjà associée "à un antibiotique que l'on appelle l'azithromycine".

L\'Institut hospitalo-universitaire Méditerranée Infection (IHU) de Marseille, le 19 mars 2020.

 

L'Institut hospitalo-universitaire Méditerranée Infection (IHU) de Marseille, le 19 mars 2020. (GILLES BADER / MAXPPP)

Une étude clinique de grande ampleur vient d'être lancée pour tester l'efficacité de la chloroquine, utilisée pour traiter le paludisme, contre le coronavirus. Il y a un mois le professeur Didier Raoult, qui dirige l'Institut hospitalo-universitaire Méditerranée Infection (IHU) de Marseille, faisait état de résultats exceptionnels. Son équipe a donc décidé de l'administrer à des malades sans attendre les résultats de l'étude. "On n'est pas des sorciers. Les autorités chinoises l'utilisent depuis très longtemps", s'est défendu lundi 23 mars sur franceinfo le professeur Philippe Parola, chef du service des maladies infectieuses de l'IHU à Marseille.

franceinfo : Pourquoi cette décision ?

Philippe Parola : Les décisions que je dois prendre sont des décisions d’un soignant qui prend en charge des patients. Dans le cadre de la relation médecin-patient, je dois faire le mieux en l'état des connaissances. La stratégie que nous avons toujours prônée dans les maladies infectieuses en général et dans le coronavirus en particulier, c'est de tester les patients fébriles, donc de faire le diagnostic au plus tôt, et dès qu'un traitement est disponible de l'administrer au plus tôt. Il ne faut pas attendre que les patients s'aggravent et arrivent en réanimation pour voir ce que vivent mes collègues réanimateurs, c'est-à-dire un afflux massif de patients souvent âgés et à un stade très évolué de la maladie.

Mais pourquoi ne pas attendre les résultats de l'étude ?

Les essais cliniques seront utiles mais je ne sais pas quand est-ce qu'ils seront disponibles. Je pense d'ailleurs qu'il faudrait qu'ils incluent tous l'association chloroquine à un antibiotique que l'on appelle l'azithromycine. Cela marche encore mieux.

Sur le premier essai autorisé que nous avions fait, cette association chloroquine et azithromycine faisait qu'à six jours le petit nombre de patients qui avaient reçu ce traitement n'avaient plus de virus détectable, c'est-à-dire qu'ils n'étaient plus contagieux.Pr Philippe Parola, chef du service des maladies infectieuses de l'IHU à Marseilleà franceinfo

Nous avons toute notre cohorte de patients qui est actuellement traitée par cette association quand c'est possible puisqu'il y a des précautions d'emploi comme pour tout médicament. Il faut savoir que ces molécules, la chloroquine comme l'azithromycine, sont utilisées depuis des années et qu'on en connaît les effets secondaires, y compris de cette association.

Votre essai est critiqué pour son manque de rigueur et le peu de patients sur lesquels il a été réalisé. Est-ce assez ?

C'est assez pour que moi et mes collègues prenions nos responsabilités face à des patients. Les résultats en cours sont remontés en temps réel aux autorités du pays qui pourront émettre ou pas des recommandations, mais moi je dois prendre mes responsabilités, notamment vis-à-vis de personnes âgées, c'est-à-dire les traiter au plus tôt de la maladie, dès le diagnostic, avant que cela ne s'aggrave. L'association chloroquine et azithromycine marche en laboratoire. On n'est pas des sorciers. Les autorités chinoises l'utilisent depuis très longtemps.

Assumez-vous la part de risque ?

En pratique, tout médecin a le droit de prescrire un médicament en dehors de l'autorisation de mise sur le marché de ce médicament s'il estime qu'il est dans l'intérêt de ses patients et que nous sommes dans une prescription dans l'état actuel de la connaissance. La connaissance n'est pas synonyme de l'autorisation de mise sur le marché. Un médicament est mis sur le marché lorsque des études ont été faites et 10, 20 ans après, on peut avoir un repositionnement, c'est-à-dire qu'un médicament devient utile pour une maladie pour laquelle les études n'avaient pas été faites. C'est ça être un soignant, être au courant de ce qui est le mieux.

 

Commentaires

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David Lisnard demande des comptes sur l’usage de la Chloroquine

Le maire de Cannes réclame l’équité : « Lorsqu’avec certains de mes collègues maires nous avions il y a deux semaines interrogé les autorités sanitaires sur la possibilité pour les hôpitaux de nos communes d’utiliser la chloroquine contre le Covid 19, il nous avait été rétorqué que le protocole n’était pas fiabilisé voire était risqué.

Il semble que l’Etat, seul décisionnaire en la matière, le propose aujourd’hui dans des établissements hospitaliers. Si tel est le cas, il doit donc l’être en équité pour tous, bien sûr sous la responsabilité du praticien hospitalier spécialiste et avec l’acceptation des familles, pour les malades présentant les symptômes les plus avancés. C’est ce que je demande par courrier (et courriel) officiel adressé instamment au ministre de la Santé. »

David Lisnard @davidlisnard ·  

Lorsqu’avec certains de mes collègues maires nous avions il y a deux semaines interrogé les autorités sanitaires sur la possibilité d’utiliser dans les hôpitaux la chloroquine contre le Covid 19, il nous avait été rétorqué que le protocole n’était pas fiabilisé voire risqué.
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David Lisnard @davidlisnard 

Il semble que l’Etat, seul décisionnaire, le propose aujourd’hui dans des établissements hospitaliers. Il donc l’être en équité pour tous. Une telle annonce limitée à certains établissements crée soit un espoir infondé soit une anxiété supplémentaire pour les familles concernées.

 

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La ville de Cannes ouvre le Palais des festivals pour loger les sans-abris PAR PASCAL FIANDINO Mis à jour le 21/03/2020 à 12:04 Publié le 20/03/2020 à 19:35

Jusqu’à nouvel ordre, le Palais des festivals accueillera les sans-abri dans le hall des professionnels. Avant d’y intégrer, si nécessaire, un hôpital de campagne ?

 

Jusqu’à nouvel ordre, le Palais des festivals accueillera les sans-abri dans le hall des professionnels. Avant d’y intégrer, si nécessaire, un hôpital de campagne ? Photo Clément Tiberghien

L’accueil de nuit de la rue Lycklama arrivant à saturation, la cité des festival a mis à disposition ce vendredi, à l'initiative et sur réquisition du maire de Cannes David Lisnard, un local de 1.000m² dans le bâtiment, qui pourra accueillir 50 personnes. Dans un premier temps...

"Vous pourrez trouver un lit, des douches, trois repas par jour. On vous demande juste de bien faire attention, de vous servir du gel et de bien respecter toutes les précautions." À l’accueil, un bénévole du Samu social explique les modalités d’usage à un homme, la quarantaine, traits tirés, sac à l’épaule.

Il est 17 h 10 : le nouveau centre d’accueil de Cannes vient à peine d’ouvrir ses portes et, déjà, ils sont près d’une dizaine à patienter devant l’entrée.

Quelques heures plus tôt, c’est une véritable fourmilière, membres du Samu social, de la Protection civile, du CCAS, qui s’activait dans le hall des professionnels du Palais des festivals, mis à la disposition par la ville de Cannes.

Et là, ce n’est pas du cinéma... Face à l’affluence débordante de l’accueil situé rue Lycklama, il a fallu agir dans l’urgence.

UN MÈTRE CINQUANTE ENTRE CHAQUE LIT

"Habituellement, à Lycklama, il y a 17 lits hommes et 9 lits femmes, détaille Christophe Visentin, directeur du Samu social et président de la Protection civile de Cannes. Évidemment, il y a eu une hausse de fréquentation avec le coronavirus et ça devient limite."

Alors, pour loger les sans-abri, un espace de 1.000 m2 a été dégagé au cœur du Palais et cinquante lits disposés. "Avec un espacement raisonnable d’un mètre cinquante entre chaque."

Et, tout de même, un "protocole d’admission": fouille succincte des bagages, un petit coup de gel hydroalcoolique sur les mains et une prise de température.

D’ailleurs, en cas de fièvre, il se passe quoi ? "On contacte le 15, qui avisera en fonction des infos transmises", précise Christophe Visentin.

Sur place, six personnes – deux agents de sécurité, deux du CCAS et deux du Samu social (relayés, le week-end, par deux membres de la Protection civile) – seront présentes chaque jour, pour assurer aux personnes hébergées "le maximum de confort".

SANS MASQUES, PAS DE MARAUDES...

Ainsi, on retrouve, au-delà des lits, un coin restauration – trois repas par jour, donc, livrés par le Samu social et la Ville – un sèche-linge, un espace télévision, un autre avec livres et jeux de société. Un chenil pour les animaux de compagnie a même été mis en place.

"Devant le local, un périmètre de sécurité a été établi, pour leur permettre de prendre l’air", ajoute un bénévole.

Un lieu sécurisant, après plusieurs jours d’incertitude et un "sentiment d’abandon" toujours plus prégnant : "En fait, au Samu social, on attend toujours la dotation de l’État en matériel, notamment en masques, sourit Christophe Visentin. Alors, quand le confinement a débuté [mardi], on a dû stopper nos tournées."

"Ce matériel, c’est la condition sine qua non des bénévoles pour continuer. Alors, le soir, les sans-abri nous attendaient, sans nous voir, la faim au ventre. Il faut savoir qu’à part nous, toutes les associations de même type sont fermées."

En attendant des nouvelles de l’ARS (agence régionale de santé) et de la DDCS (direction départementale de la cohésion sociale), c’est la Ville qui fournit les bénévoles en matériel. Histoire d’être rassurés et, donc, rassurants envers un public parfois méfiant.

Pour l’heure, ils sont donc cinquante à pouvoir intégrer la structure du Palais.

"Ils sont nombreux près du McDonald’s ou de la gare SNCF et peuvent donc venir à pied. Ceux qui sont éloignés, le Samu social peut les transporter jusqu’au site. Voilà, pour l’heure, il y a 50 places ; s’il faut monter la capacité, on pourra le faire. On va suivre tout ça de près."

Portrait de frabro

l'avis du haut conseil de santé publique d'hier soir dit clairement que l'hydrochloroquine ne doit pas être administrée de façon généralisée, mais réservée aux cas les plus graves.

Il y a d'autres sons de cloche par rapport à ce traitement. Le Dr Klein, médecin français exerçant à Wuhan, dit que les essais en Chine n'ont pas été concluants. L'avis médical officiel des essais chinois n'a jamais été publié...

Sur la première "cohorte" de 24 patients du Pr Raoult, il y a eu un décès d'un patient qui, la veille, avait été testé négatif... Un sur 24, c'est 5% de décès même si un pourcentage sur un si petit nombre est aléatoire. Un autre a disparu des écrans radars. Pour les autres, on ne sait pas... On ne sait rien non plus des personnes traitées : âge, état de santé, comorbidités éventuelles...Si Raoult n'a traité que des personnes "en bonne santé", le taux de guérison aurait été le même sans ce traitement, peut être simplement un peu plus long (mais rien ne l'explique vraiment).

Voir des centaines de personnes faire la queue devant la Timone au mépris de toutes les règles de confinement me donne des sueurs froides...Combien d'entre eux contracteront le covid dans cette file d'attente, seront testés négatifs, et seront malades quelques jours après alors qu'ils auront été faussement rassurés ?

Rappelons nous l'expérience des premiers traitements anti VIH des années 80, notamment l'AZT donnés à hautes doses qui a probablement accéléré le décès de centaines de patients...

Si les essais en cours prouvent l'efficacité de ce traitement (ou d'autres) je serai le premier à applaudir. Pour le moment la prudence me semble s'imposer !

Portrait de jl06

Prendre pour référence les chinois non merci .... ne pas oublié les épidémies recentes parti de chez eux .....

il n,en non retenue aucune leçon , tu l,aura compris je suis pas un fan du made in chinois ;...

A voir dans l,avenir quelle leçon va ton en retenir , je crains encore une fois nos politiques pas à la hauteur .....eux aussi devrait rendre des comptes au peuples ! (le coup du sang contaminée un oublie ) ......

Après nous sommes en guerre contre un énnemie invisible , en temps de guerre tout doit être ouvert pour la recherche ,médicales , aller  dire aux familles des patients  en  stade final s,il ne veulent pas tenté la chloroquine ,? doublé d,un antibiotique , ...le tout bien sur en milieux hospitalier ...  Et bien sur  ne  pas la prendre  tranquille dans sont coin ... perso ,je n,hésite pas , en cancérologies dans les années 60 ont pratiqué la même chose ,les malades était des cobayes , fallait avancé .....bien sur que cela peut être choquant ,juste que le temps présse ....d,autre molécules sont aussi en éssais  ,Discorery , ont y retouve le Kelatra ...(.. je rêve attention ) imaginons que le Kélatre se trouve en pool postion ,  nous risquons d'avoir un autre regard porté sur nous .... JE REVE  j,ai dit ...

Hier à Nice un gamin 26 ans décéde du covi d19 , 

 Par contre le scandale de cette file d,attente cela et impardonnable ..... et d,ou sort -ils les tests qui  risque de manqué pour de vrais malaldes ....

de toute façons ne pas se faire d,illusion ,le gratins  politicomédiatiques et deja testé ....

hier je lisé le chemiin de croix d,une prof à nice pour se faire admettre à l,hosto elle ne tenait plus debout ....8 jours  personne pour faire admettre que c,était un  cas de covid19  l,hopital décide  enfin le la faire venir .... entre temps sont mari et contaminé ...

j,ouvre pas la paranthése sur les élections  ,  UN scande de plus ...... MERCI Gerard larcher , 

Grandeur et Misére d,un pays 

JL06

 

 

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Coronavirus, phase deux en Vénétie: 500 000 tests de rue pour savoir qui a déjà été touché  500 000 tests de rue pour savoir qui a déjà été touché 

Pour les catégories de risques, l'objectif de la Région dirigée par le Gouverneur Luca Zaia est d'atteindre 13 mille tampons par jour.

par FABIO TONACCI - 22 mars 2020Coronavirus, Mario Tozzi: "Des pandémies déterminées par nos actions sur l'environnement" ROME - Le "modèle Veneto" de confinement de la contagion passe à la phase 2.0. Lors du dépistage intensif avec des écouvillons commencé dès le début de l'épidémie sur tous les contacts des cas positifs (57 671 l'ont fait, la Lombardie - avec une population double - est un peu plus de 70 000), l'administration régionale dirigée par le gouverneur Luca Zaiasoutient désormais deux autres initiatives. Le premier: tester la population, dans la rue et sur une base volontaire, avec un kit d'anticorps, pour identifier qui a eu le virus sous une forme asymptomatique et l'a transmis. La seconde: une "campagne parallèle" ciblée et de masse, sous le contrôle direct du microbiologiste Andrea Crisanti (le même qui a proposé l'échantillonnage de tous les habitants de Vo '), pour soumettre les catégories les plus sensibles à l'examen de l'écouvillon. contact avec le public, comme les 54 000 agents de santé vénitiens, les responsables de l'application des lois, les employés des supermarchés, les chauffeurs de bus, les assistants des maisons de repos L'objectif, par exemple de la région de la Vénétie, est d'atteindre un régime de 13 000 tests par jour dans la semaine.

"Nous ne fabriquons pas 5 millions de tampons parce qu'ils n'en ont pas besoin", explique Zaia. "C'est un plan pour rendre les personnes à risque en sécurité. Si nous avons aussi de nombreux cas positifs en Vénétie, c'est parce que nous allons les chercher. Nous avons des difficultés à avoir les réactifs, peut-être que le dimensionnement des fournitures n'a pas pris en compte le fait qu'il pouvait être une région de "fous et dérangés comme le nôtre qui a inventé la stratégie du tampon et de l'isolement". Le "modèle Veneto" s'enrichit donc du kit d'anticorps monoclonaux, un système de diagnostic à usage domestique. La Région en a commandé 500 000. Cela fonctionne comme ceci: juste une ponction sur un doigt et à partir des traces de sang, le kit est capable de détecter, en un quart d'heure environ, la présence d'anticorps Covid-19. Cela permet de savoir si une personne a contracté le virus depuis longtemps, est restée asymptomatique ou avec peu de symptômes, puis est devenue négative. Les tests seront proposés dans la rue, après la signature du consentement éclairé, par les opérateurs de la Protection Civile aux personnes autorisées à circuler pour des raisons professionnelles ou pour les autres raisons prévues par l'arrêté Conte. "Ceci - ils observeront par le personnel de Zaia - nous permettra de préciser la liste des personnes que nous voulons subir le tampon".
  500 000 tests de rue pour savoir qui a déjà été touché

Une image vidéo sur Facebook, dans laquelle un pharmacien italien affirme que l'antiviral Avigan utilisé au Japon fonctionne également pour Covid-19

Pas seulement ça. Zaia veut également expérimenter avec Avigan en Vénétie , le médicament anti-grippe utilisé au Japon contre le virus, le protagoniste dans les dernières heures d'une vidéo sur le web dans laquelle il est dit que l'antiviral est efficace contre le coronavirus s'il est administré dès les premiers symptômes. "J'espère commencer à expérimenter aujourd'hui", explique Zaia. Mais l'agence italienne du médicament, qui entame également l'évaluation, prévient: "Il n'y a aucune preuve que cela fonctionne".

Coronavirus, Locatelli: "Médicament Avigan? Bonne expérimentation, mais il n'y a aucune preuve d'efficacité"

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Carlo Verdell 

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Qu'il y ait un énorme conflit depuis 2019 entre le directeur de l'INSERM, époux d'Agnes Buzyn, et le Pr Raoult, ce n'est pas une rumeur.
Que le ministre de la santé ait donné l'autorisation de traiter à l'hydroxychloroquine uniquement les malades très gravement atteints, ce qui est inutile car trop tard dixit le Pr Raoult ce n'est pas un complot - il suffit d'écouter et de lire ce qu'ont dit les intéressés. Le seul résultat sera de démontrer que c'est inefficace (évidemment puisque donné trop tard à des malades trop gravement atteints).

Portrait de jl06

L'hôpital Simone-Veil de Cannes peut maintenant prescrire de l’hydro-chloroquine

PAR MAXIME ROVELLO Mis à jour le 24/03/2020 à 15:36 Publié le 24/03/2020 à 15:34

L’hôpital Simone-Veil Cannes peut désormais prescrire de l’hydro-chloroquine au cas par cas et selon la gravité de chaque situation. 

 

L’hôpital Simone-Veil Cannes peut désormais prescrire de l’hydro-chloroquine au cas par cas et selon la gravité de chaque situation.  Photo Patrice Lapoirie

Le maire de Cannes, David Lisnard, avait poussé un coup de gueule en fin de semaine dernière pour réclamer l’équité dans l’utilisation de la chloroquine. Le centre hospitalier peut désormais prescrire le traitement dans la lutte contre le Covid-19.

Après un courrier adressé au ministre de la santé Olivier Véran, le maire de Cannes a annoncé ce mardi plusieurs "points positifs".

Désormais les cliniciens du centre hospitalier Simone Veil de Cannes ont la possibilité de prescrire l’hydro-chloroquine pour leurs patients. Ils le feront sur la base de décisions collégiales évaluant, au cas par cas, au vu de la gravité de chaque situation individuelle, le bénéfice/risque.

"La communauté médicale demeure attentive aux résultats de tous les essais en cours sur différentes stratégies thérapeutiques, précise David Lisnard. L’enjeu est de préserver l’accès à la population du bassin cannois aux traitements les plus efficaces en ne négligeant aucune solution et en se fondant toujours sur des garanties suffisantes."

Enfin, la libération de stocks de médicaments dans les jours à venir devrait permettre d’élargir les critères et d’augmenter le nombre de cas traités."Je continue l’action pour un accès équitable et pertinent à ce protocole de soins", conclut-il.

Plastique, métal, verre, bois... Voici combien de temps le virus peut survivre sur les surfaces

PAR PIERRE-MICKAËL AYI Mis à jour le 24/03/2020 à 14:08 Publié le 24/03/2020 à 14:30

 

Portrait de Aradia

La chloroquine qui coute 3 euros et un probable vaccin à 300 euros, je me demande à qui profite le crime !

En pleine épidémie du VIH, j'ai pris l'AZT, je suis vivante malgré les horribles effets secondaires que ce médicament procurait.

J'ai testé des molécules non autorisées, suis vivante, alors quand on est en crise il faut tenter le tout pour le tout !

Si j'avais le covid 19, je n'hésiterai pas à prendre ce médicament sous l'autorité médicale.

Quand on est dans l'urgence on a pas le choix !

 

Portrait de jl06

 Ne pas confondre chloroquine, ....et Hydro-chloroquine ,moins à risque que  la premiere ... a cela faut rajouté un antibiotique , de toute façon toujours sous contrôle hôspitalier !

bon en espérant que personne face des éssaies ...Cool